La voie de son maître
31 Jan 2025 - L'Équipe
JOSÉ BARROSO, HUGO DELOM et VINCENT DULUC
La voie de son maître
Les deux derniers succès européens, contre Manchester City (4-2) et à Stuttgart (4-1), ont souligné la progression d’un PSG qui s’accorde enfin aux principes de son entraîneur, Luis Enrique.
Une identité de jeu forte
Parce qu’il n’a pas dû avoir tort depuis le CM2, à peu près, Luis Enrique n’est d’accord avec aucune des thèses qui lui sont proposées en conférence de presse, même celles qui s’opposent. Il continue, souvent contre l’évidence, d’affirmer que le PSG n’a pas changé depuis le début de la saison, que le jeu était déjà en place et qu’ il ne manquait que les buts. Mais le cimetière des équipes oubliées est rempli de celles à qui il ne manquait que les buts, et le PSG est bien vivant, ce matin, tout en donnant bien mieux raison à son entraîneur, qui est l’autre grand vainqueur de la séquence européenne qui s’est achevée par le renversement de Manchester City (4-2) et l’anéantissement de Stuttgart (4-1), mercredi soir.
Car Paris a bien grandi et, s’il faudra confronter cette évolution à un grand d’Europe dès les huitièmes de finale (Liverpool ou le FC Barcelone), à condition que le PSG franchisse les play-offs, il se passe quelque chose, depuis peu: injouable en France, le club parisien est redevenu une menace européenne par son intensité, sa constance et son efficacité. C’est le résultat de la construction entamée il y a plus d’un an par Luis Enrique. On avait beau voir jouer le PSG tous les trois jours, la saison dernière, son identité de jeu était peu visible. Les soirs de difficulté, le projet aura longtemps consisté à compter sur les 42 buts parisiens de Kylian Mbappé. Il n’était pas si difficile de voir où Luis Enrique voulait en arriver, mais il était rare que cela aboutisse, et il semblait parfois raconter une autre histoire que celle qui se jouait.
Mais, à partir du moment où le capitaine des Bleus a annoncé son départ, l’entraîneur espagnol a accentué la transformation, tourné la page et commencé à préparer autre chose. Un an après, tout est visible, et parfois spectaculaire. Le PSG joue en 4-3-3, presse avec générosité, contre-presse avec férocité, gère mieux la profondeur et les duels grâce à la vitesse et à la puissance de Willian Pacho, derrière, et organise un tourbillon au milieu et en attaque, en changeant sans cesse les positions, et en cherchant à maintenir son impact par le coaching et la concurrence.
Le coaching : hors urgence (l’entrée en jeu d’Ousmane Dembélé dès la mi-temps face à City), les premiers changements interviennent systématiquement à l’heure de jeu, Dembelé n’a joué que huit matches en entier et Bradley Barcola sept. La concurrence: depuis l’émergence de Désiré Doué, fin novembre, Marco Asensio n’existe plus, et le profil de l’attaque actuelle, avec le recentrage de Dembélé, en attendant Kvitcha Kvaratskhelia, fait évoluer l’identité du PSG vers plus de vitesse, de profondeur et de verticalité qu’en début de saison.
Des recrues en progression
C’était un des regrets de la saison passée : alors que c’est un des principesdemanagementqu’ilse fixe, Luis Enrique n’avait guère fait progresser les jeunes et les recrues, à l’exception peut-être de Barcola. Ugarte, Asensio, Skriniar, Kolo Muani, voire Lee et Beraldo… Pour des raisons diverses, la liste était longue de joueurs ayant déçu ou échoué à franchir un cap. Cette saison, le PSG a été plus précis dans son recrutement, l’entraîneur parisien est plus au soutien des renforts et la valeur ajoutée de chacun est patente. Pacho est tout de suite devenu incontournable, amenant un impact attendu et faisant preuve de régularité et de fiabilité au point d’être le joueur le plus utilisé (2262 minutes).
Au milieu, le complet Joao Neves est utilisé à toutes les sauces et doit encore ajuster son rôle. Mais il est meilleur passeur de la L1 (7 offrandes) et ses dernières sorties européennes confirment qu’il est en train de prendre une autre dimension. L’intégration fut plus longue pour Doué, arrivé après une préparation perturbée (JO). Depuis deux mois, l’ancien Rennais est lancé (décisif sur les trois derniers matches de C1). Davantage intégré au jeu et connecté à ses partenaires, il rayonne et son apport est notable quel que soit le poste où il joue. Reste à faire de même avec Kvaratskhelia. Et à gérer la profusion de biens en attaque. Seul regret : les titis, peu utilisés.
Une équipe (enfin) de caractère
La fragilité mentale du PSG sous QSI. Cette thématique aurait pu être l’objet d’une thèse. Mais estelle encore d’actualité? Le départ progressif des derniers rescapés des « déroutes » européennes – souhaité notamment par Luis Campos – a naturellement ouvert une ère différente. Mais depuis quelques semaines/mois, cette équipe, bien au-delà du comeback face à Manchester City (où elle a été menée 0-2), renvoie l’image d’un groupe aux ressources mentales renforcées.
Monaco (4-2 après avoir été menée 1-2), Lens (2-1 après avoir concédé l’ouverture du score): les exemples récents de renversement de situation en témoignent. Luis Enrique joue un rôle central dans cette mue, qu’il convient de confirmer. Le technicien, à l’exigence quasi maladive au quotidien, s’est ainsi par exemple efforcé, ces derniers jours, de mettre de la distance par rapport au succès contre les Citizens. Ce qui a donné lieu à de nombreux « on n’a encore rien fait » dans le discours public de ses joueurs.
Le technicien parisien s’appuie dans la construction de cette « force » mentale sur un groupe de jeunes ambitieux. Un joueur comme Vitinha, par exemple, mis à l’index à l’époque Messi, n’est pas perçu par le grand public comme un leader évident. Mais le Portugais symbolise bien cette exigence parisienne 2024-2025. La montée en puissance de Gianluigi Donnarumma est également perceptible. Il est demandé au gardien italien d’être un leader plus vocal. L’ex-Milanais, au-delà de ses prestations convaincantes, endosse plus naturellement ce rôle. Marquinhos confirme son affirmation. Sur les deux derniers matches de Ligue des champions, ses vives interventions sur le terrain et en dehors ont été remarquées.
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La strada del suo maestro
31 gennaio 2025 - La squadra
JOSÉ BARROSO, HUGO DELOM e VINCENT DULUC
Le ultime due vittorie europee, contro il Manchester City (4-2) e lo Stoccarda (4-1), hanno sottolineato i progressi di un PSG finalmente in sintonia con i princìpi del suo allenatore, Luis Enrique.
Una forte identità di gioco
Poiché non sbaglia dalla quinta elementare, più o meno, Luis Enrique non è d'accordo con nessuna delle tesi che gli vengono esposte in conferenza stampa, nemmeno con quelle avversarie. Continua, spesso contro l'evidenza, ad affermare che il PSG non è cambiato dall'inizio della stagione, che il gioco era già pronto e che mancavano solo i gol. Ma il cimitero delle squadre dimenticate è pieno di quelle a cui mancavano solo i gol, e il PSG è ora molto vivo, mentre dà ragione al suo allenatore, che è l'altro grande vincitore della serie europea conclusasi con il rovesciamento del Manchester City (4-2) e l'annientamento, mercoledì sera, dello Stoccarda (4-1).
I parigini sono cresciuti molto e, anche se dovranno affrontare una delle big d'Europa negli ultimi 16 anni (Liverpool o Barcellona), sempre che il PSG riesca a superare gli spareggi, negli ultimi tempi sta accadendo qualcosa: ingiocabile in Francia, il club parigino è tornato a essere una minaccia europea grazie a intensità, costanza ed efficienza. È il risultato della costruzione iniziata più di un anno fa da Luis Enrique. La scorsa stagione è stato bello vedere il PSG giocare ogni tre giorni, ma l'identità del suo gioco era poco visibile. Per molto tempo, il progetto è consistito nell'affidarsi ai 42 gol parigini di Kylian Mbappé in serate difficili. Non era difficile capire dove Luis Enrique volesse arrivare, ma raramente si concretizzava e a volte sembrava raccontare una storia diversa da quella che si stava giocando.
Tuttavia, dal momento in cui il capitano dei Bleus ha annunciato la propria partenza, l'allenatore spagnolo ha accelerato la trasformazione, ha voltato pagina e ha iniziato a prepararsi per qualcosa di diverso. A distanza di un anno, tutto è visibile, e a volte spettacolare. Il PSG gioca in un 4-3-3, pressa con generosità e va in contropiede con ferocia, gestisce meglio la profondità e i duelli grazie alla velocità e alla potenza di Willian Pacho dietro, e organizza un turbine a centrocampo e in attacco, cambiando continuamente posizioni e cercando di mantenere il proprio impatto attraverso l'allenamento e la competizione.
Allenatore: a parte le emergenze (l'introduzione di Ousmane Dembélé nell'intervallo contro il City), i primi cambi vengono sempre effettuati allo scoccare dell'ora e Dembélé ha giocato solo otto partite intere, mentre Bradley Barcola ne ha giocate sette. Concorrenza: da quando è emerso Désiré Doué a fine novembre, Marco Asensio non esiste più e il profilo dell'attacco attuale, con la rifocalizzazione di Dembélé, in attesa di Kvitcha Kvaratskhelia, sta spostando l'identità del PSG verso una maggiore velocità, profondità e verticalità rispetto all'inizio della stagione.
Nuove leve in crescita
Questo è stato uno dei rimpianti della scorsa stagione: nonostante sia uno dei princìpi di gestione che si prefigge, Luis Enrique ha fatto poco per sviluppare i giovani giocatori e le nuove leve, con la possibile eccezione di Barcola. Ugarte, Asensio, Skriniar, Kolo Muani, persino Lee e Beraldo... Per vari motivi, la lista è lunga di giocatori che hanno deluso o non hanno raggiunto un traguardo. In questa stagione, il PSG è stato più preciso nel reclutamento, con l'allenatore parigino più favorevole ai rinforzi e il valore aggiunto di ogni giocatore è evidente. Pacho è diventato subito una forza da non sottovalutare, con l'impatto che ci si aspettava da lui e dimostrandosi così costante e affidabile da essere il giocatore più utilizzato (2.262 minuti).
A centrocampo, il tuttofare Joao Neves viene utilizzato in tutti i modi e deve ancora adattare il suo ruolo. Ma è il miglior passatore in L1 (7 assist) e le sue recenti uscite europee confermano che sta assumendo una nuova dimensione. Doué ha avuto bisogno di più tempo per integrarsi, essendo arrivato dopo un periodo di preparazione interrotto (Giochi Olimpici). Negli ultimi due mesi, l'ex giocatore del Rennes si è fatto notare, segnando un gol decisivo nelle ultime tre partite di Champions League. Più integrato nel gioco e legato ai compagni, brilla e il suo contributo si nota in qualsiasi posizione giochi. Non resta che fare lo stesso con Kvaratskhelia. E gestire la profusione di opzioni in attacco. L'unico rammarico è il mancato utilizzo del titis.
Una squadra con carattere (finalmente)
La fragilità mentale del PSG sotto il QSI. Avrebbe potuto essere oggetto di una tesi di laurea. Ma è ancora attuale? La graduale uscita di scena degli ultimi superstiti dei “derby” europei - come auspicato soprattutto da Luis Campos - ha naturalmente inaugurato un'altra epoca. Ma nelle ultime settimane/mesi questa squadra, al di là della rimonta contro il Manchester City (dove era in svantaggio per 0-2), ha dato l'immagine di un gruppo con risorse mentali rafforzate.
Monaco (4-2 dopo essere stato in svantaggio per 1-2), Lens (2-1 dopo aver subìto il gol iniziale): esempi recenti di ribaltamenti di fortuna lo testimoniano. Luis Enrique ha avuto un ruolo centrale in questa trasformazione, che deve essere confermata. Negli ultimi giorni, ad esempio, l'allenatore, che ogni giorno è quasi ossessivamente esigente, ha cercato di prendere le distanze dal successo contro i Citizens. Questo ha dato adito a una serie di commenti del tipo “non abbiamo ancora fatto nulla” da parte dei suoi giocatori.
Per costruire questa “forza” mentale, il tecnico parigino si affida a un gruppo di giovani ambiziosi. Un giocatore come Vitinha, ad esempio, che è stato ostracizzato durante l'èra-Messi, non è percepito dal pubblico come un leader evidente. Ma il portoghese è un buon simbolo dell'esigenza parigina del 2024-2025. Si nota anche l'ascesa di Gianluigi Donnarumma. Al portiere italiano viene chiesto di essere un leader più vocale. Oltre alle sue prestazioni convincenti, l'ex portiere del Milan ha assunto questo ruolo con maggiore naturalezza. Marquinhos sta confermando la sua affermazione. Nelle ultime due partite di Champions League si sono notati i suoi interventi vivaci in campo e fuori.
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L. T.
Simons, la super affaire
Le Néerlandais ne reviendra pas au PSG. Son transfert définitif à Leipzig devrait rapporter 80 M€ au club parisien.
Cette fois, le lien entre Xavi Simons (21 ans) et le PSG va être définitivement rompu. L’attaquant néerlandais, préformé à Barcelone et arrivé à Paris à l’âge de 16 ans en 2021, est tout près de s’engager pour de bon avec le RB Leipzig, où il était prêté par Paris depuis un an et demi. Ce transfert, estimé à 50 M€ et 30 M€ de bonus, intervient après une succession de mouvements avec des modalités contractuelles complexes ces dernières saisons.
Simons, en fin de contrat, était parti de Paris à l’été 2022 pour le PSV Eindhoven, où il avait explosé (22 buts en 48 matches). Les dirigeants parisiens de l’époque étaient parvenus à inclure une clause de rachat dans son nouveau contrat, à hauteur de 6 M€, qu’ils ont activée à l’été 2023.
En contrepartie, un dispositif devait permettre au club néerlandais de tirer profit de l’émergence du joueur en l’intéressant à une éventuelle revente rapide par le PSG. Cette clause a empêché Leipzig, à la lutte avec Manchester United, d’acheter directement le joueur en 2023. Dans ce contexte, Paris a prêté deux fois Simons à Leipzig, où il a marqué quinze buts en soixante match es. Dixhuit mois plus tard, libre de profiter des revenus d’un transfert, le PSG va réaliser une superbe plus-value sur un joueur qui n’a porté son maillot que onze fois en match officiel.
Asensio toujours dans le viseur d’Aston Villa
Ce transfert va aussi libérer un prêt pour le PSG et devrait permettre à Milan Skriniar de s’engager avec Fenerbahçe. Le départ du défenseur slovaque est en attente depuis plusieurs jours, car le club avait atteint son nombre de prêts maximal.
Toujours dans le sens des départs, Marco Asensio reste un sérieux candidat. Depuis qu’Aston Villa a acté le départ de Jhon Duran vers Al-Nassr (Arabie saoudite) pour plus de 70 M€, ses dirigeants ont activé leurs réseaux pour faire venir un ou deux éléments offensifs. Les Villans ont pensé à Mathys Tel (19 ans, Bayern Munich), mais Tottenham a pris de l’avance sur ce dossier. Parallèlement, ils n’ont jamais coupé les discussions avec l’entourage de l’attaquant parisien. À 29 ans, Asensio, dont le contrat court jusqu’en 2026, ne sera pas retenu par le PSG, qui vise en priorité un transfert définitif.
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Simons, il super affare
L'olandese non tornerà al PSG. Il suo trasferimento permanente al Lipsia dovrebbe fruttare al club parigino 80 milioni di euro.
Questa volta, il legame tra il 21enne Xavi Simons e il PSG sarà spezzato una volta per tutte. L'attaccante olandese, formatosi al Barcellona e arrivato a Parigi nel 2021 all'età di 16 anni, è vicino a firmare un contratto permanente con il Lipsia, dove è stato in prestito da Parigi nell'ultimo anno e mezzo. Il trasferimento, valutato 50 milioni di euro più 30 milioni di euro di bonus, arriva dopo una serie di trasferimenti con condizioni contrattuali complesse nelle ultime stagioni.
Simons, a fine contratto, ha lasciato Parigi nell'estate del 2022 per il PSV Eindhoven, dove è esploso (22 gol in 48 partite). All'epoca, i dirigenti parigini riuscirono a inserire nel suo nuovo contratto una clausola d'acquisto di 6 milioni di euro, che attivarono nell'estate del 2023.
In cambio, il club olandese avrebbe dovuto beneficiare dell'emergere del giocatore, interessandosi a un'eventuale rapida rivendita da parte del PSG. Questa clausola impediva al Lipsia, in lotta con il Manchester United, di acquistare direttamente il giocatore nel 2023. In questo contesto, il Paris ha prestato due volte Simons al Lipsia, dove ha segnato quindici gol in sessanta partite. Diciotto mesi dopo, libero di sfruttare i proventi del trasferimento, il PSG realizzerà una straordinaria plusvalenza su un giocatore che ne ha vestito la maglia solo 11 volte in partite ufficiali.
Asensio ancora nel mirino dell'Aston Villa
Questo trasferimento libererà anche un prestito per il PSG e dovrebbe permettere a Milan Skriniar di firmare per il Fenerbahçe. La partenza del difensore slovacco è stata sospesa per diversi giorni, in quanto il club aveva raggiunto il tetto massimo di prestiti.
Marco Asensio rimane un serio candidato al trasferimento. Da quando l'Aston Villa ha acquistato Jhon Duran dall'Al-Nassr in Arabia Saudita per una cifra superiore ai 70 milioni di euro, i dirigenti del club hanno lavorato sulle loro reti per portare uno o due giocatori d'attacco. I Villans avevano in mente Mathys Tel (19 anni, Bayern Monaco), ma il Tottenham era in vantaggio. Allo stesso tempo, non hanno mai interrotto i colloqui con l'entourage dell'attaccante dei parigini. A 29 anni, Asensio, il cui contratto è valido fino al 2026, non sarà trattenuto dal PSG, la cui priorità è un trasferimento definitivo.
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Zaïre-Emery, une absence et des conséquences
Quand Warren Zaïre-Emery (18 ans) s’est écroulé en fin de match face à Stuttgart (4-1) mercredi, le staff a redouté une blessure très sérieuse. Le milieu a passé des examens hier qui ont finalement révélé une grosse entorse à la cheville gauche. L’international français sera absent environ trois semaines. Une mauvaise nouvelle pour Luis Enrique compte tenu du nombre de matches en février. Après Brest demain (17 heures), le champion de France va affronter Monaco (le 7), Toulouse (le week-end du 16) et l’OL en Ligue 1 (week-end du 23) ; Le Mans en 8es de finale de Coupe de France (mardi prochain, 21h10) – avec un éventuel quart de finale les 25, 26 ou 27 – ; et Monaco ou Brest en playoffs de Ligue des champions (11-12 et 18-19).
Zaïre-Emery pourrait manquer six rencontres. Sans lui, c’est une solution polyvalente (et performante) qui disparaît. Au milieu, Luis Enrique sera privé à court terme de Joao Neves, victime d’un « coup au pied droit » en Allemagne (et déjà forfait contre Brest). Mais le coach parisien dispose de plusieurs solutions dans ce secteur. Au-delà du remplaçant naturel – Fabian Ruiz –, plusieurs joueurs ont montré qu’ils pouvaient être des solutions crédibles. Lee Kang-in, qui va voir son avenir immédiat bouché par l’arrivée de Khvitcha Kvaratskhelia plus haut sur le terrain, a été aligné avec un certain succès dans ce rôle de relayeur droit (contre Reims). Senny Mayulu, très apprécié par le staff, a enchaîné les prestations prometteuses au début de l’hiver. L’international U20 aura du temps pour prouver qu’il peut s’installer. Luis Enrique perçoit également Désiré Doué comme une possibilité au coeur du jeu.
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Zaire-Emery, un'assenza con conseguenze
Quando Warren Zaïre-Emery (18) si è accasciato al termine della partita contro lo Stoccarda (4-1) di mercoledì, lo staff ha temuto un infortunio molto grave. Ieri il centrocampista è stato sottoposto a esami che hanno rivelato una grave distorsione alla caviglia sinistra. Il nazionale francese resterà fuori per circa tre settimane. Una brutta notizia per Luis Enrique, visto il numero di partite di febbraio.
Dopo il Brest di domani (ore 17), i campioni di Francia affronteranno il Monaco (il 7), il Tolosa (il 16) e l'OL in Ligue 1 (il 23); il Le Mans negli ottavi di finale di Coppa di Francia (martedì prossimo, ore 21.10) - con un possibile quarto di finale il 25, 26 o 27 - e il Monaco o il Brest negli spareggi di Champions League (11-12 e 18-19).
Zaire-Emery potrebbe saltare sei partite. Senza di lui, sparirà una soluzione versatile (ed efficace). A centrocampo, Luis Enrique sarà privo a breve termine di Joao Neves, che ha subìto una “botta al piede destro” in Germania (ed è già stato escluso contro il Brest).
Ma il tecnico parigino ha diverse opzioni in questo settore. Oltre al sostituto naturale - Fabian Ruiz - diversi giocatori hanno dimostrato di poter essere soluzioni credibili. Lee Kang-in, che vedrà il suo futuro immediato bloccato dall'arrivo di Khvitcha Kvaratskhelia più avanti nel campo, è stato schierato con un certo successo in questo ruolo di staffetta sulla fascia destra (contro il Reims). Senny Mayulu, molto apprezzato dallo staff, ha fatto una serie di sostituzioni.
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