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Grégoire : « Pourquoi pas moi ? »

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Romain Grégoire, vainqueur de la Drôme Classic, rêve de Milan-San Remo. Après sa 4e place sur les Strade Bianche, le leader de Groupama-FDJ United revient sur Milan-San Remo avec l’espoir de basculer avec les cadors, en haut de la Cipressa.  L’an passé, il avait été le dernier à craquer à la suite de l’attaque de Tadej Pogačar "L’objectif est de faire comme l’an dernier,  essayer de basculer avec eux, quitte à exploser"    - ROMAIN GRÉGOIRE 20 Mar 2026 - L'Équipe JULIEN CHESNAIS SAN REMO (ITA) – Vainqueur de Liège-Bastogne-Liège chez les espoirs, Romain Grégoire s’est orienté naturellement vers les Ardennaises à ses débuts en World Tour, en 2023. Ce printemps, le Français de 23 ans s’aventurera pour la première fois sur les Flandriennes, un terrain où son punch, son agilité et sa vista devraient pouvoir tout aussi bien s’exprimer. Mais avant cela, demain, il y a Milan-San Remo, un monument qui l’attire depuis gamin et dont « il fantasme », assure même son manage...

L’athlé a tant besoin de lui

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De retour à Torun, où il avait battu son premier record du monde en 2020, Armand Duplantis aborde les Mondiaux en salle avec un statut inédit. Par sa domination, sa régularité et son image, il s’est imposé comme la figure centrale d’un athlétisme en quête de star. “Bubka, c’était la cible.  Mondo n’est la cible de personne"    - PHILIPPE D’ENCAUSSE,       ENTRAÎNEUR DE THIBAUT COLLET 20 Mar 2026 - L'Équipe ANNABELLE ROLNIN TORUN (POL) – C’est là, le 8 février 2020, sur la piste bleue de l’Arena Torun, que l’ère Duplantis a débuté. Avant que le monde ne bascule dans la pandémie de Covid-19, et aussi, à l’échelle de l’athlétisme, dans une nouvelle dimension aux limites élastiques. À 20 ans, « Mondo » battait son premier record du mond e (6,17 m) dans la ville polonaise. Six ans plus tard, il revient dans le même cube anthracite pour les Mondiaux en salle, avec quelques kilos de muscles en plus et, surtout, un statut bien différent: celui de l’une des fig...

Pogačar, enfin capo des capi ?

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Tadej Pogačar, le 22 mars 2025,  lors de Milan-san Remo, où il est arrivé troisième. Dans la côte de la Cipressa, dans celle du Poggio, au sprint sur la via Roma, il a tout essayé : voilà cinq ans que le Slovène tente de remporter Milan-San Remo.  Où attaquer samedi pour cette 117e édition, là est la question. 20 Mar 2026 - L'Humanité ÉRIC SERRES Est-ce parce que la magie d’un départ au pied de la cathédrale du Duomo et son architecture monumentale fait aujourd’hui partie du passé, ce qui donnait à la Classicissima un air de longue procession religieuse avec 300 bornes au compteur dont une grande partie dans la plaine du Pô ? Estce parce que, dorénavant, les coureurs s’élancent de Pavie, au sud de Milan pour rejoindre San Remo sur la côte ligurienne ? Quoi qu’il en soit, après une 12e place pour sa première participation en 2020, Tadej Pogačar (UAE Team Emirates XRG) n’a jamais fait mieux que 3e, lors des deux dernières éditions. Et pourtant, ce n’est l’envie qui manque au Slo...

L’inde, un géant qui rêve des Jeux olympiques de 2036

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Vue d’artiste du complexe sportif prévu pour les JO de 2036  s’étendant  sur près de 140 hectares, le long du fleuve Sabarmati, à Ahmedabad. Autour de la mégalopole d’ahmedabad, le pays au 1,46 milliard d’habitants avance ses pions pour développer sa candidature. « Ahmedabad combine des installations modernes avec une efficacité administrative  et une forte identité culturelle.  Les Jeux du Commonwealth de 2030 serviront de répétition générale à grande échelle »     - P. T. Usha présidente de l’Association Olympique Indienne « Les Jeux inspireraient les jeunes Indiens,  renforceraient l’unité nationale et  démontreraient que l’excellence est accessible à tous,  indépendamment du milieu social ou de la situation géographique »    - P. T. Usha Romain Schneider  20 Mar 2026 - Le Figaro C’est une incongruité à chasser. L’inde se présente aujourd’hui comme la première puissance démographique mondiale, avec 1,46 milliard d’habit...

Long-range attacks, 'kamikaze' descents and Via Roma victories – 10 ways to win Milan-San Remo

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Andrei Tchmil wins on the Via Roma in 1999. (Image credit: Sirotti) https://www.cyclingnews.com/features/10-ways-to-win-milan-san-remo-2020/?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=dhfacebook&utm_content=null&fbclid=IwY2xjawQqCVxleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEed0zLWiRy8isJ2JJEGTvEHTTrYZz3Sre_QqEEFv50ClzEXjDRFnJwbPXx7CU_aem_y8aEXOGb0Jx4iwRf9et6RQ Features By Barry Ryan   The easiest classic to finish is the hardest to win. Barry Ryan looks back through the history books to pick out all the ways riders have managed to take victory Editor's note: Ahead of this weekend’s Milan-San Remo, we went into the archives to pull out this fantastic feature by our former Features Editor Barry Ryan , where he looks back at ten different ways in which the race has been won over the years. The pre-race chatter ahead of the 2026 Milan-San Remo is revolving around the expected Mathieu van der Poel vs Tadej Pogačar climbing battle in the men's ...

La revanche de la Primavera

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La lumière du bord de mer, la tension qui monte après une si longue attente, le relief apporté par  Tadej Pogačar et Mathieu van der Poel , tout concourt à faire désormais de Milan-San Remo (ici  le peloton dans le Capo Berta l’an dernier), l’une des classiques les plus attirantes de la saison. Le premier Monument de l’année, longtemps raillé pour son ennui, retrouve des couleurs depuis l’an dernier dans le sillage de la bataille entre Tadej Pogačar et Mathieu van der Poel. «Elle est née plutôt pour les sprinteurs,  mais laisse aussi de l’espace  et de la liberté d’interprétation pour un grimpeur»    - VINCENZO NIBALI, VAINQUEUR EN 2018 «L’envie de Pogačar de gag ner cette course  et la difficulté qu’il a à la remporter font  que c’est probablement la chose la plus attrayante,  la plus excitante du cyclisme»    - FILIPPO POZZATO, VAINQUEUR EN 2006 «Même si les sprinteurs ont moins de chance,  je t...

“La guerra hasta ahora no ha ayudado al pueblo iraní, que ha sido silenciado”

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La escritora, exiliada en EE.UU., definió la actual situación como el “colapso de la Unión Soviética del mundo musulmán” 19 Mar 2026 - LA NACION Texto Elisabetta Piqué La voz en el teléfono de Azar Nafisi, la famosa escritora iraní y profesora universitaria exiliada en Estados Unidos, transmite dolor. Nafisi enseñaba literatura inglesa en la Universidad de Teherán, pero las restricciones que la revolución islámica impuso a las mujeres –entre otras, el velo– la empujaron a dejar los claustros. Antes de partir al exilio en 1997, organizó reuniones en su casa, donde, junto a siete de sus alumnas, se leían obras de la literatura universal. De esa experiencia nació el libro que la consagró en Occidente: Leer Lolita en Teherán. En una entrevista telefónica con LA NACION, Nafisi, de 77 años, habló de la importancia de la poesía en Irán y no ocultó su preocupación por la guerra en curso, que hasta ahora “no ha ayudado al pueblo iraní, que ha sido completamente silenciado”, advirtió. Si bien el...