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Increvable Evenepoel

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Remco Evenepoel célèbre sa quatrième victoire en autant de participations  s ur la Clásica San Sebastián, hier devant Ri chard Carapaz. Un ennui mécanique quand la course s’emballait n’a pas empêché le Belge de remporter hier la Clásica San Sebastián pour la quatrième fois, une semaine après son podium sur le Tour. «Je me sentais bien toute la journée,  c’est pour ça que je n’ai jamais paniqué,  et la confiance du Tour m’a aidé aussi»    - REMCO EVENEPOEL, VAINQUEUR       DE LA CLASICA SAN SEBASTIAN 2 Aug 2026 - L'Équipe PIERRE MENJOT Rondel Barré Bisiaux SAINT-SÉBASTIEN (ESP) – Remco Evenepoel a retrouvé sa place, le fauteuil du maire de la ville de Saint-Sébastien où s’assoit le vainqueur de la Clásica pour la conférence de presse. Le Belge de 26 ans connaît le cérémonial par coeur. « Cette course est un peu devenue la mienne », souriait-il après sa quatrième victoire en autant de participations, désormais seul recordman...

Baresi was not only captain but the moral heart of Milan

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Renowned centre-back, who died yesterday at the age of 66, defined an era of hard Italian defending The clipped forward pass became a trademark.  He just didn’t give the ball away 1 Aug 2026 - THE GUARDIAN / Sport Jonathan Wilson There are very few players who become by words for their position, who enjoy universal acclaim. But for anybody who watched football in the late 80s or early 90s, Franco Baresi was the central defender. He was unsurpassed, obviously the best in his position in the world, the definition of the art of the defending. The oddity is, he really wasn’t like very many other defenders at all. Baresi had just turned 19 when he won his first scudetto at Milan under Nils Liedholm. It was 1979 and Italian football was still dominated by the ideals of catenaccio . Most defences comprised a libero , two man-markers and, if you were lucky, an attacking left-back. But not Liedholm’s. The Swede was a pioneer in Serie A of zonal marking, and the idea that the game was not a...

Magic Johnson et Larry Bird, tancer-franc

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Photo The Boston Globe. Getty Images Dans les années 80, le meneur des Lakers de Los Angeles et l’ailier des Boston Celtics ont incarné tous les clivages états-uniens : racial, social, géographique… Un duel sportif qui aura ressuscité une NBA moribonde. «Mon but,  c’était de ramener deux ou trois de ses dents à la maison.»     - Larry Bird ancien ailier des Boston Celtics 1 Aug 2026 - Libération Par Romain Métairie  Earvin Johnson a un rictus. Assis dans les travées vides du Longacre, une salle de théâtre nichée en plein Broadway, l’ancien joueur des Lakers assiste en ce mois de mars 2012 aux répétitions d’une nouvelle pièce : Magic/Bird. Et il peste : «Mon personnage ne sourit pas, alors que c’est moi le type souriant et jovial. Même quand j’avais envie de vous briser la nuque ou de vous tuer.» Ces pensées inavouables remontent aux années 80, lorsque «Magic» Johnson ne devait céder ni aux insultes ni aux coups bas et autres fourberies assénés par ses meill...

L’adieu d’un géant

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Avec le décès de Franco Baresi, le football vient de perdre l’un de ses plus brillants serviteurs. Un défenseur central à la classe et à la vision de jeu hors du commun, dont le nom restera à jamais associé à l’AC Milan, son club de coeur. "Franco se transformait sur le terrain.  C’était un leader naturel, qui dirigeait sa défense avec autorité et sobriété"    - ANCIEN FULVIO COLLOVATI , SON COÉQUIPIER 1 Aug 2026 - L'Équipe ROBERTO NOTARIANNI On l’avait vu porter la flamme olympique, le jour de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Milan-Cortina, et l’on s’était rassuré. Opéré d’un nodule aux poumons en août 2025, Franco Baresi semblait tiré d’affaire, comme en témoignait ses apparitions toujours plus fréquentes en tribune à San Siro pour les matches du club d’une vie, l’AC Milan. Malheureusement, après ce rayon de soleil du 6 février 2026 et quelques mois d’accalmie, la maladie a repris le dessus, et le légendaire défenseur central italien s’en est allé,à l’âge de 66 ans,...

Pogacar version 5.0

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Le champion qu’est devenu Tadej Pogacar, vainqueur de cinq éditions du Tour de France, n’a plus rien à voir avec sa version de 2020. Vainqueur de son cinquième Tour de France, Tadej Pogacar rappelle sur bien des points le coureur qu’il était lors de son premier succès à Paris, mais en réalité le champion qu’il est devenu n’a plus rien à voir avec sa version de 2020. C’est à la fois un esprit libre et un adepte discipliné des nouvelles technologies.  « C’est un gars simple, pas du tout m’as-tu-vu,  facile à vivre. il est juste normal quoi ! »     - Brandon McNulty « Sa marge est de plus en plus mince,  mais je ne m’aventurerai jamais à prédire son dernier palier »     - Jeroen Swart, directeur du pôle performance D’UAE 31 Jul 2026 - Vélo Magazine par GILLES COMTE Longue Mue intérieure Il y a toujours chez Tadej Pogacar une part du garçon qui dansait en 2020 dans le couloir du bus de son équipe avant de s’élancer dans un contre-la-montre qui bo...

Joan Crawford et Bette Davis, rage d’or d’Hollywood

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Photo Mary Evans. Sipa - Joan Crawford dans le  film  d’horreur la Meurtrière diabolique, sorti en 1964. Bette Davis vs Joan Crawford - Elles se sont tant détestées  Compétition -  La haine entre les deux stars de cinéma des années 50, devenue à ce point mythique qu’on lui consacrera une série, était-elle aussi intense que le suggèrent leurs punchlines passées à la postérité ? «Joan et moi, on ne va pas s’engueuler.  Un homme et une femme, oui, je peux vous donner une liste,  mais deux femmes, jamais : on est bien trop malignes pour ça.»     - Bette Davis 31 Jul 2026 - Libération Par Eric Loret Le 20 mars 1990, soit douze ans, dix mois et dix jours après sa mort, Joan Crawford (1906-1977) connaît un léger frémissement dans sa tombe. Elle se tourne sur le flanc pour mieux entendre: «Greta Garbo and Monroe, Dietrich and Di Maggio, Marlon Brando, Jimmy Dean, […] Rita Hayworth, Lauren, Katherine, Lana too, Bette Davis, we love you.» La chanson to...