Magnétique Akliouche



EURO ESPOIRS 2025
QUALIFS 
FRANCE-AUTRICHE

Par Gnamé Diarra
LE MARDI 15 OCTOBRE 2024

Révélé sur le tard, Maghnes Akliouche, 22 ans, est une des pépites de l’AS Monaco. Discret en dehors des terrains, mais brillant sur le rectangle vert, ce milieu offensif polyvalent commence à se faire un nom. Formé à l’US Torcy, passé par Clairefontaine, il est aujourd’hui une des pièces maîtresses du dispositif d’Adi Hütter et une valeur sûre chez les Espoirs français. Entre patience, intelligence de jeu et performances décisives, Akliouche trace doucement son chemin, prêt à écrire son histoire.

Il a un nom qui claque, une petite touffe brune et des yeux bleus perçants. Pourtant, Maghnes Akliouche, 22 ans, est un joueur plutôt discret. « C’est de famille. On est tous un petit peu pareil », explique Rachid Akliouche, son père. Il ne parle pas beaucoup, est assez réservé, parfois jusque dans le vestiaire. « Maghnes, son terrain d’expression, c’était le rectangle vert », assure Stéphane Nado, son entraîneur quand il évoluait avec la réserve de Monaco durant la saison 2020-2021. « En match, il parle, il dirige et est capable d’emmener les gens avec lui par le volume qu’il a, de haranguer ceux qui ne font pas les courses et de les secouer si ça ne va pas dans son sens », complète Eric Laclef, son éducateur à l’US Torcy en U13, avant de résumer : « Il voyait le jeu avant les autres. »

Du 93 à Monaco : un chemin bien connu

Ses premiers ballons, Maghnes Akliouche les a touchés en Île-de-France. Né à Tremblay-en-France (93), le jeune garçon a grandi à Rosny-sous-Bois et découvert le foot au Villemomble Sports avant de poursuivre à l’US Torcy, en Seine-et-Marne. « On est une famille très passionnée par le football, à commencer par moi-même, présente le paternel. Tout petit, je l’emmenais au parc et il s’entraînait déjà à faire des gestes techniques. » Ses joueurs préférés ? Zidane, Iniesta et Ronaldo. Le jeune Maghnes est un peu frêle mais malgré son gabarit, il a toujours su mettre à profit sa finesse technique et son intelligence tactique au service de son poste de milieu de terrain. « C’était quelqu’un qui ressentait cette notion de déséquilibre dans le un-contre-un et qui aimait les jouer », explique Stéphane Nado.

Très tôt, il est testé dans un rôle de meneur de jeu ou de soutien de l’attaquant, comme en tant qu’ailier droit. C’est d’ailleurs à ce poste qu’il joue son premier match de Ligue des champions contre le FC Barcelone, sous le maillot de l’AS Monaco, le 19 septembre dernier. À la 16e minute, Vanderson adresse une belle diagonale au frisé qui repique dans l’axe sur son pied gauche avant de conclure en trompant Ter Stegen au ras du poteau. Le premier but de sa carrière dans la compétition reine et une jolie manière d’ouvrir son compteur de la saison, auquel il faut ajouter deux passes décisives en huit matchs. « C’est une fierté de se dire que, finalement, il peut se mesurer à des grands. Dès qu’il y a un gros match, contre Marseille, Paris ou Barcelone, par exemple, c’est là qu’on le voit, réagit son père. On se remémore tout le travail qui a été fait, ça n’a pas toujours été facile. » Comme toutes ces fois où il a fallu emmener le gamin jouer « sous la pluie, ou par 0 degré ».


Le thermomètre est bien plus clément du côté de Monaco, où il a débarqué en 2017. La destination a été mûrement réfléchie. D’abord, peu étaient ceux qui croyaient en ses capacités à entrer à l’INF Clairefontaine. Lorsqu’il y arrive, il continue à jouer avec Torcy le week-end. Il commence alors à être suivi par différents clubs, qui ne proposent rien de concret. Le club de la Principauté avait la proposition la plus séduisante. « On le faisait jouer dans une configuration qui pouvait se rapprocher de ce qu’ils voulaient mettre en place », explique Eric Laclef. Maghnes ayant toujours été un élève très sérieux, sa scolarité a bien évidemment été prise en compte par son futur club. C’était un très bon élève, ses professeurs disaient de lui qu’il était « un moteur de la classe » et ses parents ont toujours insisté là-dessus. Le cadre de vie a aussi beaucoup joué dans ce mariage heureux. « Il était loin de nous, on s’est dit qu’il valait mieux un endroit avec le moins de stress possible, justifie Rachid Akliouche. Au niveau morphologique, il était un peu en retard, ce n’était pas facile. On savait aussi que ça serait un club qui lui laisserait le temps de grandir. D’autres clubs auraient peut-être été moins patients. »

Libéré, délivré : merci les Bleuets

Alors que les joueurs explosent de plus en plus tôt, à l’image de son propre coéquipier Eliesse Ben Seghir, 19 ans, Maghnes Akliouche, lui, commence « seulement » à se révéler, à 22 ans. À Monaco, il a pu faire ses armes avec la réserve en National 2, avant d’intégrer l’effectif pro lors de la saison 2021-2022. S’il n’avait « pas forcément les qualités de vitesse comme des excentrés normaux », d’après Nado, il compense par une « vitesse de perception qui lui permet de s’adapter un peu partout sur le secteur offensif ». Des caractéristiques qui font de lui un joueur altruiste, tourné vers la passe, parfois trop. « Il a progressé dans sa volonté d’aller plus vers le but et de finir les actions. On le voit beaucoup plus dans la surface », continue le formateur monégasque.

«Maghnes, c’est le garçon dont on reconnaît l’efficacité quand 
on est son entraîneur et qu’on l’a avec nous au quotidien.»
   - Eric Laclef, son éducateur à Torcy

Devant sa télévision pour le match contre le Barça, Eric Laclef a également constaté cette progression au moment de son but : « Au moment où il démarre, je sais qu’il va aller au bout de cette action alors que l’année dernière, sur la même situation, je pense qu’il fait une passe dès le début. » Par sa personnalité, il a pu parfois un peu s’oublier. « Il pensait qu’il devait se contenter de faire briller les autres. Je pense qu’il a dû être libéré et très bien accompagné chez les Espoirs par Thierry Henry qui a dû lui faire comprendre qu’il pouvait aussi marquer des buts et dribbler, et pas seulement délivrer des passes décisives », analyse Eric Laclef. Pour lui, si Akliouche est longtemps passé sous les radars, c’est justement parce qu’il œuvre dans l’ombre pour le collectif. « Maghnes, c’est le garçon dont on reconnaît l’efficacité quand on est son entraîneur et qu’on l’a avec nous au quotidien », vante l’ex-éducateur à l’US Torcy.

Et ce n’est pas Thierry Henry qui dira le contraire. Lors des Jeux olympiques de Paris, si le gaucher n’a pas été titulaire à tous les matchs, sa présence dans l’équipe ne relevait en rien du hasard. C’est en octobre dernier qu’il est appelé pour la première fois avec les Espoirs. En conférence de presse, l’ex-sélectionneur des Bleuets confiait apprécier « la façon dont il presse, dont il veut toujours la balle, son activité, son envie, son attention ». Mais aussi, sa capacité à « se tourner, aller vers l’avant, faire la dernière passe, tirer du droit (son mauvais pied, NDLR). ​​Il ne parle pas beaucoup, mais il parle beaucoup avec la balle. Il dégage quelque chose. Si tu lui donnes une minute, deux minutes, il sera à fond. Et il joue pour l’équipe, c’est important aussi. » Un jeune qui marche à la confiance, qui profite de chaque minute pour montrer de quoi il est capable et qui sait rendre ce qu’on lui donne : la médaille d’argent et son but en finale olympique peuvent en attester.
Un avenir en Bleu ? 

Pourra-t-il briser sa chrysalide pour s’envoler définitivement avec les plus grands ? Il faudra voir avec qui : ce Franco-Algérien, issu d’une famille originaire de Raffour, en Kabylie, peut toujours choisir les Fennecs. Cependant, la revue d’effectif opérée par Didier Deschamps, en quête de réoxygénation de son groupe, ainsi que les convocations chez les A de ses copains d’olympiades Michael Olise et Manu Koné peuvent lui donner de sérieux motifs d’espoir. Encore buteur face à Chypre vendredi, le garçon sait répondre aux rendez-vous, qui ne demandent qu’à être fixés. « La Coupe du monde, ce n’est pas pour tout de suite. Il vaut mieux qu’il soit appelé quatre mois avant, que maintenant pour disparaître après »,freine Laclef.

De la patience, certes, mais les attentes autour de lui n’en sont pas moins élevées. Avec une prolongation jusqu’en 2028, l’AS Monaco mise sur lui et cette saison devrait lui permettre de franchir un cap. « Ses temps de jeu sont très intelligemment planifiés et calculés, sa progression est linéaire », félicite Eric Laclef. Une gestion idéale tant par le club que la famille, qui a toujours su rester à la bonne distance. « On ne s’est jamais plaint. Qu’il jouait ou pas, on les laissait travailler. Aujourd’hui, on voit que ça a été une bonne chose pour nous et pour Monaco », explique le papa. À propos de son prénom, il détaille : « Maghnes ? C’est un prénom berbère. Ça désigne un homme de lettres, celui qui écrit ». Ça tombe bien, les plus beaux chapitres n’attendent qu’à l’être.Monaco ne libère pas Maghnes Akliouche pour l’Euro Espoirs

Tous propos recueillis par GD, sauf mentions

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Rivelatosi in tarda età, Maghnes Akliouche, 22 anni, è uno dei talenti del Monaco. Discreto fuori del campo, e geniale sul rettangolo verde, questo versatile centrocampista offensivo sta iniziando a farsi un nome. Formatosi all'US Torcy, passato per (il centro tecnico federale di) Clairefontaine, oggi è uno dei pezzi forti della squadra allenata da Adi Hütter e un valore sicuro tra le promesse francesi. Tra pazienza, intelligenza di gioco e prestazioni decisive, Akliouche si sta lentamente facendo strada, pronto a scrivere la sua storia.

Ha un nome che colpisce, una bella ciocca di capelli castani e occhi blu penetranti. Eppure, Maghnes Akliouche, 22 anni, è un giocatore piuttosto discreto. «È una caratteristica di famiglia. Siamo tutti un po' così“, spiega Rachid Akliouche, suo padre. Non parla molto, è piuttosto riservato, a volte anche negli spogliatoi. ” 

Maghnes, il suo terreno di espressione era il rettangolo verde", assicura Stéphane Nado, il suo allenatore quando giocava con la squadra riserve del Monaco durante la stagione 2020-2021. «Durante le partite parla, dirige ed è capace di trascinare gli altri con la sua voce potente, di rimproverare chi non fa il suo dovere e di scuoterli se le cose non vanno come vorrebbe», aggiunge Eric Laclef, il suo allenatore all'US Torcy nella categoria U13, prima di concludere: «Vedeva il gioco prima degli altri».

Dal 93 a Monaco: un percorso ben noto

Maghnes Akliouche ha toccato i suoi primi palloni nel dipartimento dell'Île-de-France. Nato a Tremblay-en-France (93), il ragazzo è cresciuto a Rosny-sous-Bois e ha scoperto il calcio al Villemomble Sports prima di continuare all'US Torcy, nella Seine-et-Marne. «Siamo una famiglia molto appassionata di calcio, a cominciare da me», racconta il padre. «Da piccolo lo portavo al parco e lui già si allenava a fare gesti tecnici». I suoi giocatori preferiti? Zidane, Iniesta e Ronaldo. Il giovane Maghnes è un po' esile, ma nonostante la sua corporatura, ha sempre saputo sfruttare la sua finezza tecnica e la sua intelligenza tattica al servizio del suo ruolo di centrocampista. «Era uno che percepiva il concetto di squilibrio nell'uno contro uno e che amava giocarli», spiega Stéphane Nado.

Fin da subito viene provato nel ruolo di regista o di sostegno alla punta, così come quello di ala destra. È proprio in questa posizione che gioca la sua prima partita di Champions League contro il Barcellona, con la maglia dell'AS Monaco, lo scorso 19 settembre. Al 16° minuto, Vanderson ha effettuato un bel passaggio diagonale al riccioluto, che ha tagliato al centro con il piede sinistro prima di concludere superando Ter Stegen con un tiro rasoterra. Il primo gol della sua carriera nella competizione più importante e un bel modo per aprire il suo computo stagionale, a cui si aggiungono due assist in otto partite. “È un orgoglio pensare che, alla fine, può misurarsi con i grandi. Non appena c'è una partita importante, contro il Marsiglia, il Paris o il Barcellona, per esempio, è allora che lo vediamo”, risponde suo padre. Ricordiamo tutto il lavoro che è stato fatto, non è sempre stato facile». Come tutte quelle volte in cui ha dovuto portare il ragazzo a giocare «sotto la pioggia o a 0 gradi».

Il clima è molto più mite a Monaco, dove è approdato nel 2017. La destinazione è stata scelta con grande attenzione. All'inizio, pochi credevano nelle sue capacità di entrare all'INF Clairefontaine. Quando ci è riuscito, continuava a giocare con il Torcy nei fine settimana. Ha quindi iniziato ad essere seguito da diversi club, che però non gli hanno offerto niente di concreto. Il club del Principato aveva fatto la proposta più allettante. “Lo facevamo giocare in una configurazione che poteva avvicinarsi a quella che volevano mettere in atto”, spiega Eric Laclef. Maghnes è sempre stato uno studente molto serio e la sua istruzione è stata ovviamente presa in considerazione dal suo futuro club. Era un ottimo studente, i suoi insegnanti dicevano di lui che era “il motore della classe” e i suoi genitori hanno sempre insistito su questo aspetto. Anche il contesto di vita ha giocato un ruolo importante in questo felice connubio. «Era lontano da noi, abbiamo pensato che fosse meglio un posto con il minor stress possibile», spiega Rachid Akliouche. «Dal punto di vista fisico, era un po' indietro, non era facile. Sapevamo anche che sarebbe stato un club che gli avrebbe dato il tempo di crescere. Altri club sarebbero stati forse meno pazienti».

Liberato, sollevato: grazie ai Bleuets

Mentre oggi tanti giovani esplodono sempre più presto, come il suo compagno di squadra Eliesse Ben Seghir, 19 anni, Maghnes Akliouche, 22 anni, sta “solo” iniziando a rivelarsi. A Monaco ha potuto fare esperienza con la squadra riserve in National 2, prima di entrare a far parte della rosa dei professionisti nella stagione 2021-2022. Se “non ha necessariamente le qualità di velocità dei normali esterni”, secondo Nado, compensa con una “velocità di percezione che gli permette di adattarsi un po' ovunque nel settore offensivo”. Caratteristiche che lo rendono un giocatore altruista, orientato al passaggio, a volte anche troppo. “È migliorato nella sua volontà di andare più verso la porta e di finalizzare le azioni. Lo si vede molto di più nell'area di rigore”, continua l'allenatore monegasco.

«Maghnes è il ragazzo di cui si riconosce l'efficacia 
quando si è il suo allenatore e lo si ha con sé ogni giorno.»
   - Eric Laclef, suo istruttore al Torcy

Davanti la televisione per la partita contro il Barça, anche Eric Laclef ha notato questo progresso al momento del suo gol: «Nel momento in cui parte, so che porterà a termine l'azione, mentre l'anno scorso, nella stessa situazione, penso che avrebbe fatto un passaggio fin dall'inizio». A causa della sua personalità, a volte ha potuto dimenticarsi un po' di sé stesso. «Pensava di doversi accontentare di far brillare gli altri. Credo che sia stato liberato e molto ben accompagnato nella nazionale giovanile da Thierry Henry, che gli ha fatto capire che poteva anche segnare gol e dribblare, e non solo fornire passaggi decisivi», analizza Eric Laclef. Per lui, se Akliouche è passato a lungo inosservato, è proprio perché lavora nell'ombra per il bene della squadra. «Maghnes é il ragazzo di cui si riconosce l'efficacia quando si è il suo allenatore e lo si ha con sé tutti i giorni», lo elogia l'ex istruttore dell'US Torcy.

E Thierry Henry non direbbe certo il contrario. Durante le Olimpiadi di Parigi, anche se il mancino non è stato titolare in tutte le partite, la sua presenza nella squadra non è stata per niente casuale. È stato convocato per la prima volta con gli Espoirs lo scorso ottobre. In conferenza stampa, l'ex selezionatore dei Bleuets ha dichiarato di apprezzare «il modo in cui pressa, il suo desiderio di avere sempre la palla, la sua attività, la sua voglia, la sua attenzione». Ma anche la sua capacità di «girarsi, andare avanti, fare l'ultimo passaggio, tirare con il destro (il suo piede debole, ndr). Non parla molto, ma parla molto con il pallone. Ha qualcosa di speciale. Se gli dai un minuto, due minuti, ci dà dentro. E gioca per la squadra, anche questo è importante. Un giovane che va avanti con fiducia, che approfitta di ogni minuto per mostrare ciò di cui è capace e che sa restituire ciò che gli viene dato: la medaglia d'argento e il suo gol nella finale olimpica ne sono la prova.

Un futuro in maglia blu?

Riuscirà a rompere il suo bozzolo per spiccare definitivamente il volo con i più grandi? Bisognerà vedere con chi: questo franco-algerino, proveniente da una famiglia originaria di Raffour, in Cabilia, può sempre scegliere i Fennecs. Tuttavia, la revisione dell'organico operata da Didier Deschamps, alla ricerca di una rigenerazione del suo gruppo, così come le convocazioni in Nazionale dei suoi compagni olimpici Michael Olise e Manu Koné, possono dargli seri motivi di speranza. Ancora una volta goleador venerdì contro Cipro, il ragazzo sa rispondere alle aspettative, che non chiedono altro che di essere fissate. «La Coppa del Mondo non è per adedsso. È meglio che venga convocato quattro mesi prima, piuttosto che ora per poi scomparire dopo», frena Laclef.

Riuscirà a rompere il suo bozzolo per spiccare definitivamente il volo con i più grandi? Bisognerà vedere con chi: questo franco-algerino, proveniente da una famiglia originaria di Raffour, in Cabilia, può sempre scegliere i Fennecs. Tuttavia, la revisione dell'organico operata da Didier Deschamps, alla ricerca di una rigenerazione del suo gruppo, così come le convocazioni in Nazionale dei suoi compagni olimpici Michael Olise e Manu Koné, possono dargli seri motivi di speranza. Ancora una volta goleador venerdì contro Cipro, il ragazzo sa rispondere alle aspettative, che non chiedono altro che di essere fissate. «La Coppa del Mondo non è per subito. È meglio che venga convocato quattro mesi prima, piuttosto che ora per poi scomparire dopo», frena Laclef.

Pazienza, certo, ma le aspettative su di lui non sono meno elevate. Con un prolungamento fino al 2028, il Monaco punta su di lui e questa stagione dovrebbe consentirgli di fare un salto di qualità. «I suoi tempi di gioco sono pianificati e calcolati in modo molto intelligente, la sua progressione è lineare», si congratula Eric Laclef. Una gestione ideale sia da parte del club che della famiglia, che ha sempre saputo mantenere la giusta distanza. «Non ci siamo mai lamentati. Che giocasse o no, li lasciavamo lavorare. Oggi vediamo che è stata una cosa positiva sia per noi che per il Monaco», spiega il papà. Riguardo al suo nome, precisa: «Maghnes? È un nome berbero. Indica un uomo di lettere, colui che scrive». È perfetto, perché i capitoli più belli devono ancora essere scritti. Il Monaco non libera Maghnes Akliouche per gli Europei Under 21.


Tutte le dichiarazioni sono state raccolte da GD, salvo diversa indicazione.

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