XABI SIMONS - L’autre ex du PSG qui cherche sa place


Xabi Alonso discute avec Kylian Mbappé, lors de la victoire du 
Real Madrid contre Marseille (2-1), en Ligue des champions, le 16 septembre.

Après le nul concédé à Elche (2-2), l’entraîneur du Real Madrid se retrouve critiqué pour sa méthodologie. Mais quelle est-elle ?

26 Nov 2025 - L'Équipe
DAMIEN DEGORRE

Transfert à sensation des Spurs cet été, l’ancien prodige du PSG, qui n’a toujours pas marqué cette saison avec Tottenham, peine à s’imposer.

Il est arrivé comme une star, mais ce n’est pas encore une légende. Xavi Simons traverse trois premiers mois compliqués à Tottenham, au cours desquels il traîne le montant de son transfert en provenance de Leipzig, 60 M€, comme un boulet dont il ne parvient pas à se délester.Xavi Simons, le 16 septembre, lors de la victoire de Tottenham face à Villarreal (1-0).

L’attaquant international néerlandais (22ans, 32 sélections), qui n’a joué qu’un seul match en intégralité depuis son arrivée à Londres, contre Newcastle en Coupe de la Ligue (0-2, le 29 octobre), ne s’impose pas comme un indiscutable aux yeux de Thomas Frank. Dimanche, sur la pelouse d’Arsenal (1-4), il était même remplaçant. « Il est de mieux en mieux, assurait pourtant le manager danois des Spurs à son sujet à l’issue du match. Mais c’était une décision tactique. Le choix se jouait entre lui et Wilson ( Odobert), qui a très bien joué ces dernières semaines. »

En privé, il confie être surpris par l’intensité de la Premier League

Si Tottenham a mis le prix et lui verse un salaire annuel net de 4 M€, il attend d’autres statistiques que ces deux seules passes décisives (1 en Premier League, 1 en Ligue des champions) au compteur pour l’instant. Dans ce début de saison où le meilleur buteur du club toutes compétitions confondues est son compatriote défenseur central, Micky Van de Ven (6 buts), suivi par Richarlison (5 buts) et le toujours très précieux «c.s.c.» (3 buts), les Spurs aimeraient que Xavi Simons se montre un peu moins discret que lors de sa dernière entrée en jeu, à l’Emirates Stadium, et offre un retour sur investissement un peu plus immédiat. Mais l’ancien Parisien peine à s’adapter aux exigences du foot anglais.

En privé, il confie être surpris, tout de même, par l’intensité des rencontres et des entraînements outre-Manche. Il pense, aussi, que ne pas avoir effectué la préparation estivale avec l’équipe – il a été transféré de Leipzig, avec qui il a commencé la saison, à trois jours de la clôture du mercato en août –, n’a pas nécessairement facilité son intégration. Enfin, il a d’abord été utilisé sur le côté gauche de l’attaque, où il ne se sent pas à l’aise, avant d’être repositionné plus récemment en 10, un poste plus naturel.

Mais la confiance n’a pas suivi pour autant. Il convient d’avouer que son entraîneur ne lui laisse pas une immense latitude: contre Chelsea (0-1, le 1er novembre), il remplace ainsi Lucas Bergvall, blessé, à la 7e minute, avant d’être à son tour sorti à la 73e, Frank n’étant vraiment pas satisfait par ce qu’il avait vu. « SIM-ON SIMOFF » , s’était moqué le quotidien The Sun le lendemain.

À 22 ans, Simons n’a plus besoin de mesurer les attentes le concernant. Son parcours, gamin, de pépite de la Masia à Barcelone à son départ à sensation au PSG à 16 ans, l’avait élevé au rang de star avant même de le devenir. L’Angleterre le lorgnait déjà. À 18 ans, il signait des autographes et prenait des selfies le long de la balustrade à la sortie d’un match de Youth League, à Manchester City. À l’époque, il jouait avant-centre à Paris et Wilson Odobert occupait le côté droit de l’équipe. Il y avait alors de la place pour deux. À Tottenham, ce n’est plus forcément le cas.

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