Collet était au Garden


L’ancien sélectionneur de l’équipe de France était présent derrière le banc des Cleveland Cavaliers, qui se sont inclinés hier face aux Knicks de New York, et pour lesquels il poursuit sa mission de consultant en coaching.

"Nous avons un super staff et il ajoute une mentalité FIBA dans notre approche. 
Il nous est très précieux depuis deux ans qu’il est avec nous" 
   - KENNY ATKINSON, COACH DES CLEVELAND CAVALIERS

26 Dec 2025 - L'Équipe
AMAURY PERDRIAU

NEW YORK – Bras croisés, accréditation autour du cou, chaise collée à l’immense glacière orange placée derrière le banc des Cleveland Cavaliers, Vincent Collet observe religieusement ce match de Noël au Madison Square Garden de New York. L’ ancien sélectionneur de l'équipe de France (2009-2024) applaudit même plusieurs séquences, se penche régulièrement vers ses acolytes de l’analyse terrain a fin de livrer quelques observations.Vincent Collet (ici en janvier 2025) semble prendre une place de plus en plus importante au sein du staff des Cleveland Cavaliers.

Voilà une semaine que le technicien (62 ans) a rejoint la franchise de l’Ohio, pour laquelle il opère officiellement en qualité de « coaching consultant », au soutien de Kenny Atkinson (58 ans), qui fut lui-même son assistant lors de la campagne argentée des Bleus aux Jeux Olympiques de Paris. Et s’il n’est pas habilité à s’exprimer sur la situation de sa franchise, déclinant très poliment l’invitation à répondre sur d’autres sujets d’actualité car concentré sur sa mission du jour, il suffit d’interroger autour de lui afin de comprendre que son implication cette saison – après avoir oeuvré en 2024-2025 pour les Cavs déjà – est très importante.

Au sein de la franchise, on nous confirme ainsi que Collet reste de plus longues périodes auprès de l’équipe (près d’un mois). Contrairement à la saison dernière, son nom a été ajouté à l’organigramme officiel de Cleveland.


Si le contenu de ses interventions n’a pas filtré, au-delà du fait qu’elles sont principalement dirigées vers le staff et Atkinson, ce dernier, interrogé en conférence de presse d’avant-match, a loué auprès de notre confrère Eliot Caillot l’expertise du Français.

« Vincent a gagné beaucoup de titres en France, nous avons eu cette expérience commune en sélection, rappelait celui qui avait passé une partie de sa carrière de joueur en France (Montpellier, Mulhouse, Épinal ou encore Évreux) avant de connaître sa première expérience de coach en tant qu’assistant au Paris Basket Racing. Nous sommes collègues depuis un moment et je respecte beaucoup ses avis. Il apporte de la diversité dans nos réflexions, il a une manière différente de voir les choses et j’y accorde beaucoup de valeur. Nous avons un super staff et il ajoute une mentalité FIBA dans notre approche. Il nous est très précieux depuis deux ans qu’il est avec nous. »

Assis au bord du terrain plus de deux heures avant le début de la rencontre face aux Knicks, Collet aura ainsi vu Guerschon Yabusele ou encore Mohamed Diawara s’échauffer côté New York. Son retour en France au milieu du mois de janvier devrait permettre à cet hyperactif de poursuivre une autre grande mission dont il s’est emparé : la formation de Tony Parker au métier d’entraîneur, ce dernier bénéficiant des conseils et retours de celui sous les ordres duquel il glana le titre de champion d’Europe avec les Bleus en 2013. Deux nouvelles casquettes qui offrent un nouvel horizon à Collet. Dont il se dit qu'il rêverait évidemment, un jour, de pouvoir avancer d'une rangée les soirs de match en qualité de véritable assistant coach en NBA. En attendant encore mieux ?

***

Guerschon Yabusele: « Si je dois aller dans une autre équipe, il faut que je sois prêt »

26 Dec 2025 L'Équipe
A. P. à New York

Embourbé au bout du banc des New York Knicks, qui ne le font plus jouer, le capitaine des Bleus Guerschon Yabusele prend sa situation avec philosophie, s’obligeant à s’entretenir afin de se tenir prêt en cas de transfert.

“Ces rumeurs me donnent de la force pour travailler plus dur Guerschon Yabusele n’aura pas ôté son survêtement bleu et orange des New York Knicks en ce jour de Noël. Et c’est depuis le bout du banc qu’il aura assisté à la belle victoire sur le tard de son équipe face aux Cleveland Cavaliers (126124). Devenu transférable au sein de la franchise de Big Apple, le capitaine de l’équipe de France, qui n’a pas joué les trois derniers matches de son équipe, attend que sa situation se décante. Une période dont il confiait à L’Équipe, dans le vestiaire hier, qu’elle est « parfois très difficile » à vivre.

« Votre franchise chercherait à vous trouver un autre point de chute. Quel est votre niveau de discussion avec vos dirigeants ?

C’est franchement la première fois que je me retrouve dans cette situation. J’essaie avant tout de rester positif. Si la suite de macarrière doit se passer à NewYork – et je l’espère ! –, j’en serais heureux. Si ça doit être ailleurs, ça le sera. Aujourd’hui, je ne me vois pas ailleurs. cela affecte- En jouant aussi peu, t-il votre niveau de confiance dans votre capacité à exercer en NBA?

Quand tu ne joues pas, tu as l’impression de perdre ton basket, tes sensations. Et ça peut finir par faire en sorte que tu te rates quand on te fait jouer, mêmelà où on veut bien te donner ta chance. C’est pour ça que je dois continuer à beaucoup travailler.

Mais vous ne pensiez pas vous retrouver dans pareille situation en choisissant de vous engager avec les Knicks cet été...

Clairement pas. Sinon je ne serais pas là ! Je le dis sans tabou : c’est très difficile à vivre, dans la tête. Je suis un compétiteur, j’aime faire des erreurs, progresser. ÀNewYork, j’ai aussi eu besoin de m’adapter. Si le coach pense que je ne dois pas jouer, pour des raisons qui lui appartiennent, je dois l’accepter malheureusement. Les choses bougeront quand elles devront bouger.

Votre forme physique a été débattue en début de saison. Cela vous a touché ? Vous estimez-vous à 100 % de vos capacités ?

Je suis en rythme et ça va se voir sur le terrain. Si je dois aller dans une autre équipe, il faut que je sois prêt. Je n’ai toujours pas compris ce débat sur monphysique, ça m’a fait sourire. Il n’y avait pas de problèmes avec ça les années précédentes. Pourquoi c’en est un aujourd’hui ? Parce que je ne joue pas. Je m’en fous. Je suis prêt. Je suis moins lourd que quand je jouais à Philadelphie, où ça se passait bien. Ces rumeurs medonnent de la force pour travailler plus dur. Je sais que les choses vont se débloquer. Àun moment ou un autre. »

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