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Visualizzazione dei post da maggio 12, 2026

Abdul‐Jabbar Floors Benson

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https://www.youtube.com/watch?v=-N6_8HOAhB4 Oct. 19, 1977 The New York Times  MILWAUKEE, Oct. 18 (AP)— Kareem Abdul‐Jabbar , the Los Angeles Lakers’ star center, was ejected from the Lakers’ season opening National Basketball Association game tonight after he hit the Milwaukee Bucks’ rookie, Kent Benson , with a right cross to the face and sent him to the floor. The Bucks, with a fourth‐quarter surge, went on to win, 117112. Benson, top pick of the N.B.A. college draft last June. and Abdul‐Jabbar were jockeying for position under the Laker basket less than three minutes into the game. . Abdul‐Jabbar, a 7‐foot‐2‐inch, 235‐pounder, doubled over after apparently being caught in the abdomen by an elbow, turned almost immediately and hit the 6‐11, 245‐pound Benson flush in the face. Benson collapsed to the floor as the crowd rose to its feet in anger and astonishment. Two Bucks physicians helped Benson to his feet, but he sagged back to the court and sat for several minutes while being ...

Victor Wembanyama UNE FRUSTRATION EXCUSABLE ?

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Après un long recours à la vidéo, Victor Wembanyama a écopé d’une  faute flagrante de type 2 après son coup de coude dans le cou de Naz Reid. WEMBANYAMA SERABIENLÀ Exclu à Minneapolis après un coup de coude lors du match 4, le Français n’a pas été suspendu par la NBA. “Je suis content que Victor ait pris les choses en main (…)  Il va devoir se protéger lui-même si personne ne le fait pour lui"    - MITCH JOHNSON, COACH 'DE SAN ANTONIO 12 May 2026 - L'Équipe MAXIME AUBIN MINNEAPOLIS (USA) – « Qu’est-ce que ça veut dire ? Je suis expulsé ? » Assis sur le banc, son coéquipier Harrison Barnes à ses côtés, l’oeil rivé sur l’écran géant du Target Center, Victor Wembanyama n’a d’abord pas semblé comprendre la sentence prononcée par l’arbitre au micro de la salle : « Une faute flagrante de type 2 », confirmée après un ralenti vidéo accablant. Secoué par la défense des Wolves en début du match, la nuit dernière à Minneapolis, l’intérieur français a rapidement perd...

Forts et Verts

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Il y a cinquante ans, jour pour jour, Saint-Étienne perdait en finale de la Coupe d’Europe des clubs champions face au Bayern (0-1) à Glasgow. Ce n’est pas la seule raison pour laquelle Sainté tient cette place dans le récit national. 12 May 2026 - L'Équipe VINCENT DULUC C’était une ville qui avait vécu en fouillant ses entrailles pour en extraire le charbon, une ville où la classe ouvrière mourait en chantant « Qui c’est les plus forts ? » , ou alors « Allez, allez, allez Saint-Étienne » sur l’air de l’Ave Maria qu’elle entendait à la messe du dimanche. C’était une ville sombre, révélée par le long plan-séquence d’ouverture du film le Juge Fayard, dit le Shériff, tourné à l’été 1976 avec Patrick Dewaere, une ville où le public envoyait les joueurs à la mine quand leur short restait un peu trop blanc, une ville qui s’identifiait à la sueur et à la peine, comme s’il fallait que les efforts les réunissent tous. Au printemps 1976, Saint-Étienne était une ville qui souffrait en même te...

1976, L’INOUBLIABLE DÉFAITE DES VERTS DE SAINT-ÉTIENNE

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VOLOCH/GAMMA RAPHO Des supporteurs stéphanois défilent dan s les rues de Saint-Étienne  quelques heures avant la rencontre entre les Verts et le Bayern Munich,  pour la finale de la Coupe d’europe des clubs champions, le 12 mai 1976. Cinquante ans après la finale européenne perdue contre le Bayern Munich, les Verts demeurent solidement ancrés dans la mémoire collective. Une force unique. « Saint-Étienne est bâtie sur les mines de charbon.  (…) La ville n’a rien pour plaire : ni fleuve, ni passé, ni monuments.  Pour l’aimer, il faut aimer la grisaille et la peine.  Il faut surtout oeuvrer en silence, les uns avec les autres, les uns pour les autres »     - Jean Guitton Dans les colonnes du « Figaro », le 12 mai 1976 « Dans cette équipe, il a existé une complicité, un partage,  une union sacrée qui nous transportaient tous dans une sorte de sublimation.  Entre nous, c’était fusionnel »     - Christian Sarramagna Da...

Magnier: « Je n’ai pas envie de m’arrêter! »

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Paul Magnier au milieu de ses équipiers après  sa  deuxième victoire d’étape sur le Giro, dimanche à Sofia. Lors de la première journée de repos, hier en Calabre, le sprinteur français est revenu sur son début de Giro exceptionnel, riche de deux victoires en trois étapes, et sur les ambitions qu’il continue de nourrir en Italie. "Quand Vingegaard vient me voir dans le peloton pour me féliciter, c’est vraiment cool" "Je sais que ça sera difficile de pouvoir faire mieux" "La sensation de victoire me procure toujours plus d’émotions que de porter un maillot" 12 May 2026 - L'Équipe JULIEN CHESNAIS CATANZARO (ITA) – La veine du mollet bien saillante et en short, Paul Magnier nous a reçu, en fin de journée, après le massage, dans le hall de son hôtel à Catanzaro, en Calabre, d’où partira aujourd’hui la 4e étape du Tour d’Italie. Le Français y est arrivé dimanche soir, accueilli par l’ensemble du staff après son vol depuis Sofia. « Ils avaient sorti une table...