IMMENSE


REDOUTABLES

Seul à rivaliser avec TADEJ POGACAR dans la terrible côte de la Redoute, PAUL SEIXAS n’a craqué qu’à 14 km de l’arrivée, décrochant une magnifique deuxième place sur la Doyenne. Le Slovène, toujours impérial, enlève, lui, son treizième Monument.

Dans une Doyenne totalement folle et débridée, Paul Seixas a opposé une résistance sublime à Tadej Pogačar jusqu’à la Roche-aux-Faucons, où le champion du monde a gagné, hier, son troisième Monument du printemps mais aussi un héritier.

27 Apr 2026 - L'Équipe
ALEXANDRE ROOS

LIÈGE (BEL) – On veut bien garder notre calme, faire preuve de mesure, de nuances, ne pas se transformer en torche humaine, mais enfin, c’était quoi encore cette sorcellerie ? Heureusement que la campagne s’est achevée hier soir dans la douceur de Liège parce qu’on ne pourrait pas encaisser un autre dimanche comme cela, au bout d’un printemps complètement fou où on aurait du mal à choisir parmi ces moments d’anthologie. Par chance, ils se sont distingués dans des registres différents, alors on prendra tout.

Après la dramaturgie de Milan-San Remo et du triomphe de Tadej Pogačar, le cuissard déchiré, le tibia en sang à la suite de sa chute avant la Cipressa, après la poésie de Paris-Roubaix un jour où le destin avait finalement choisi le camp de Wout Van Aert, LiègeBastogne-Liège nous a offert un sommet de sauvagerie qui a consacré le plus grand coureur du monde en même temps qu’il a désigné son héritier, une collision des planètes dont les secousses vont se faire sentir pour longtemps.

L’édition la plus rapide de l’histoire : 
44, 426 km/h de moyenne

On ne sait pas encore si Paul Seixas sera l’égal de Pogačar, si son empire sera aussi étendu, car il a encore tout à gagner, tout à construire, mais le jeune Français a réalisé, hier, la plus grande performance de sa jeune carrière. Il est parvenu à bousculer le meilleur Pogačar, celui qui est engagé dans sa campagne de classiques la plus impitoyable, avec désormais quatre victoires en seulement cinq jours de course, avec un « accident » dans cette perfection, une 2e place à Paris-Roubaix, mais aussi dans une des classiques les plus dures de l’année, où les deux ont écrasé le record d’ascension de la côte de la Redoute et bouclé l’édition la plus rapide de l’histoire, avec une moyenne horaire hallucinante, puisque la meilleure marque de l’an passé a été explosée, 41,983 km/h contre 44, 426 hier.

Seixas a fini deuxième à Liège, mais il est parvenu à pousser le double champion du monde comme personne avant lui sur la Doyenne, il l’a obligé à changer son cérémonial pour faire la décision plus loin alors que le Slovène n’avait plus l’habitude qu’on bouscule ses plans, pas dans le Monument ardennais en tout cas.

La Redoute a révélé un nouvel ordre des choses, à la fois que le gouffre entre Pogačar et son nouveau dauphin était immense avec le reste de la meute, mais aussi que Seixas évoluait désormais dans le même monde que son adversaire, tout proche de lui.

Il a su résister dans la côte de Remouchamps à une bataille brutale, au matraquage et à l’essorage de Pogačar, même si l’on voyait bien qu’il commençait à pédaler avec les oreilles. Mais dans ce pur duel, il tint jusqu’au sommet, bascula avec son rival et, derrière, il ne tarda pas à assumer sa part de relais, ce qui, au-delà de sa puissance physique, mettait en lumière un mental de fer, car il aurait pu craquer plus d’une fois dans un déluge de watts dont la violence lui était jusque-là étrangère, mais aussi son conditionnement psychologique, parce que ces relais étaient le reflet de la manière dont il se considère, de l’idée qu’il a de lui-même.

Seixas se veut de la même caste, 
l’égal de Pogačar

Les refuser serait revenu à baisser les yeux, à avouer sa faiblesse, accepter son infériorité, une relégation, alors que lui se veut de la même caste, l’égal de Pogačar. Il s’est préparé pour cela, et ce petit mouvement en haut de la Redoute pour revenir à la hauteur de son bourreau, lui montrer qu’il était là, avec lui, même si le goût du sang avait inondé sa bouche, participait de la même logique.

Bien sûr, il lui en a manqué un peu, et le Slovène l’a transpercé un peu plus loin, dans la Rocheaux-Faucons, pas dès le premier coup, au pied, mais plus tard, assis, à 600 m du sommet et 14 km de l’arrivée, où, tel un anaconda, il a progressivement étouffé sa proie, en silence, sans geste brusque, jusqu’à l’asphyxier et lui briser chaque vertèbre. On voyait à sa posture, la tête rentrée dans les épaules, que Seixas était en train de perdre pied, mais qu’importe, il avait mené le combat si loin et ce Liège-Bastogne-Liège a montré quel coureur abouti il est déjà, à 19 ans.

Le plus fou dans tout cela, c’est que Pogačar s’est présenté quai des Ardennes comme si de rien n’était, seul comme toujours, comme s’il venait juste de remporter un nouveau Monument, son treizième au total et sa quatrième Doyenne, sa tenue de champion du monde immaculée, les mèches de cheveux rangées, comme si les aléas, les embû- ches n'avaient aucune prise sur lui. Il n'y avait guère que ce crêpe noir, porté en mémoire de sa bel- le-mère décédée juste avant Liège il y a quatre ans, battu par le vent dans le final, qui détonnait et donnait une idée de la course dé- mente dont il venait de s'extirper.

Pogacar n'est jamais 
tant au-dessus que 
quand la course est dure 

Où il avait dû éteindre la rébellion naissante de Seixas mais aussi canaliser un scénario brindezin- gue qui avait vu le peloton explo- ser dès la sortie de Liège, dans les cinq premiers kilomètres, un mini peloton de 50 éléments avec Remco Evenepoel s'extraire, et une chasse de 160 bornes s'enga- ger avec le groupe principal mené par les équipiers de Pogacar, où Tim Wellens puis Pavel Sivakov abattirent un boulot monstrueux, sans jamais débrancher, tout le monde en file indienne, à fond, jusqu'à la côte de Wanne, à 90 km du but.

Cette première partie débridée n'a étrangement pas joué en fa- veur d'Evenepoel - 3e sur la ligne pour compléter un podium royal- mais des piégés, de Seixas, car le débroussaillage a gommé son déficit d'expérience et facilité son placement aux points chauds, de Pogacar, car le champion du monde n'est jamais tant au-des- sus que quand la course est dure.

Le Slovène va désormais basculer sur les courses par étapes, dès demain en Romandie, mais il n'est pas descendu du podium d'un Monument depuis trois ans, une statistique indécente, et il vient de boucler un printemps prodigieux où, autre preuve de la révolution en cours, il a sans doute gagné le rival qu'il lui manquait pour faire vivre sa flamme, main- tenir sa motivation. Et retarder le jour où il pliera les ailes, repousser l'avènement de ce jeune Français qui se dresse désormais sur sa route.

***

CLASSEMENT

1. Pogačar (SLN, UAE EmiratesXRG), les 259,5 km en 5h50'28''(moy. : 44,426 km/h) ; 
2. Seixas (Decathlon-CMA CGM) à 45'' ; 
3. Evenepoel (BEL, RedBullBora-Hansgrohe) à 1'42'' ; 
4. Verstrynge (BEL, AlpecinPremier Tech) ; 
5. Bernal (COL, Ineos Grenadiers) ; 
6. Bilbao (ESP, Bahrain Victorious) ; 
7. Grégoire (Groupama-FDJ United) ; 
8. Scaroni (ITA, XDS Astana) ; 
9. T. H. Johannessen (NOR, Uno-X Mobility) ; 
10. Zana (ITA, Soudal-Quick Step) ; 
11. Schmid (SUI, Jayco AlUla) ; 12. Bisiaux (DCT) ; 13. Tulett (GBR, Visma- Lease a bike) ; 14. Champoussin (AST) ; 15. Vansevenant (BEL, SOQ) ; 16. Hindley (AUS, RBH) ; 17. Skjelmose (DAN, Lidl - Trek) ; 18. Debruyne (BEL, APT) ; 19. Baudin (EF Education-Easy Post) ; 20. Ciccone (ITA, LTK) ; 21. I. Izagirre (ESP, Cofidis) ; 22. Buitrago (COL, TBV) ; 23. Uijtdebroeks (BEL, Movistar) ; 24. Cras (BEL, SOQ) t.m.t. ; 25. O'Connor (AUS, Jay) à 2'27'' ; 26. Zimmermann (ALL, Lotto Intermarché) à 3'43'' ; 27. Pacher (Groupama-FDJ United) ; 28. Leknessund (NOR, Uno-X Mobility) ; 29. Molard (GFC) ; 30. Schachmann (ALL, SOQ) ; 31. Martin-Guyonnet (GFC) t.m.t. ; ... 34. Vauquelin (IGD) à 4'56'' ; 37. Laurance (IGD) à 5'33'' ; 41. Cosnefroy (UAD) m.t.... 101. Pidcock (GBR, Pinarello Q36.5), à 16’15’’. 

105 classés. 2 non-partants. 68 abandons.

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LA NOTE DE LA COURSE

Une baston générale dès la sortie de Liège et qui dura plus de 160 km avec Evenepoel à l’avant, le duel Pogačar-Seixas dans la Redoute, le suspense qui vit jusqu’à la Roche-aux-Faucons et le champion du monde qui remporte sa quatrième Doyenne et boucle un printemps de rêve. Exceptionnel.

***



Le printemps éclatant de Pogacar

4 - Tadej Pogačar a remporté quatre des cinq courses qu’il a disputées cette saison. Il s’est imposé aux Strade Bianche, à Milan-San Remo, sur le Tour des Flandres et à Liège-Bastogne-Liège. Il a en revanche terminé 2e de Paris-Roubaix, sa plus mauvaise place sur cette campagne printanière…

1 - Un monument de plus à son palmarès. En 2026, le Slovène a complété sa collection en s’imposant Via Roma, le 21 mars. Il n’avait encore jamais remporté Milan-San Remo, alors qu’il avait déjà conquis Liège-Bastogne-Liège pour la première fois en 2021, le Tour de Lombardie la même année et le Tour des Flandres en 2023. Il a coché quatre des cinq monuments. Il ne lui manque que Paris-Roubaix.

3 - Remporter Milan-San Remo, le Tour des Flandres et Liège-Bastogne-Liège la même année, un triptyque que seul Eddy Merckx avait réalisé, en 1969 et 1975. Cinquante et un ans plus tard, Tadej Pogačar a rejoint le Cannibale.

***

IMMENSI

IRRE(DOUTE)CIBILI (e impagabili, ndr)

Unico in grado di tenere testa a TADEJ POGACAR sulla terribile salita della Redoute, 
PAUL SEIXAS ha ceduto solo a 14 km dall’arrivo, aggiudicandosi un magnifico secondo posto alla Doyenne. Lo sloveno, sempre imperioso, conquista invece la sua tredicesima Monumento.

In una Doyenne totalmente folle e sfrenata, Paul Seixas ha opposto una resistenza sublime a Tadej Pogačar fino alla Roche-aux-Faucons, dove il campione del mondo ha trovato ieri la sua terza Monumento di questa primavera, ma anche un erede.

27 aprile 2026 - L'Équipe
ALEXANDRE ROOS

LIÈGE (BEL) – Vogliamo mantenere la calma, dare prova di moderazione, di sfumature, non trasformarci in una torcia umana, ma insomma, che cos'era ancora quella stregoneria? Per fortuna la campagna (del Nord, ndr) si è conclusa ieri sera nella dolcezza di Liegi perché non potremmo sopportare un'altra domenica come questa, al termine di una primavera completamente folle nella quale avremmo difficoltà a scegliere tra (tutti) questi momenti da antologia. Per fortuna, si sono distinti in registri diversi, quindi ci prendiamo tutto.

Dopo la drammaticità della Milano-Sanremo e il trionfo di Tadej Pogačar, con i pantaloncini strappati e lo stinco insanguinato in seguito alla caduta prima della Cipressa, dopo la poesia della Parigi-Roubaix in una giornata in cui il destino aveva finalmente scelto la parte di Wout Van Aert, la Liegi-Bastogne-Liegi ci ha offerto un apice di ferocia che ha consacrato il più grande corridore del mondo e allo stesso tempo ne ha designato l'erede, una collisione di pianeti le cui scosse si faranno sentire a lungo.

L’edizione più veloce della storia:
44,426 km/h di media

Non si sa ancora se Paul Seixas sarà all’altezza di Pogačar, se il suo impero sarà altrettanto vasto, perché ha ancora tutto da conquistare, tutto da costruire, ma il ragazzo francese ha realizzato ieri la più grande prestazione della sua giovane carriera. È riuscito a mettere in difficoltà un Pogačar al meglio della forma, quello impegnato nella sua campagna di classiche più spietata, con ormai quattro vittorie in soli cinque giornate di gara, con un «incidente» in questa perfezione, il 2° posto alla Parigi-Roubaix, ma anche in una delle classiche più dure dell’anno, dove i due hanno stracciato il record di salita della Côte de la Redoute e portato a termine l’edizione più veloce della storia, con una media oraria da capogiro, dato che il miglior tempo dello scorso anno è stato polverizzato: 41,983 km/h contro i 44,426 di ieri.

Seixas è arrivato secondo a Liegi, ma è riuscito a mettere sotto pressione il due volte campione del mondo come nessuno prima alla Doyenne, costringendolo a modificare la sua strategia per tentare la fuga più avanti, mentre lo sloveno non era più abituato a vedersi stravolgere i propri piani, almeno non nella Monumento delle Ardenne.

La Redoute ha rivelato un nuovo ordine delle cose: da un lato, il divario tra Pogačar e il suo nuovo secondo classificato era immenso rispetto al resto del gruppo, ma dall'altro Seixas si muoveva ormai nello stesso mondo del suo avversario, a un passo da lui.

Ha saputo resistere sulla salita di Remouchamps a una battaglia brutale, al martellamento e allo sgocciolamento di Pogačar, anche se si vedeva chiaramente che cominciava a pedalare con le orecchie. Ma in questo puro duello, ha tenuto fino alla vetta, ha superato il traguardo con il suo rivale e, (subito) dietro, non ha tardato ad assumersi la sua parte di turni in testa, il che, al di là della sua potenza fisica, metteva in luce una forza mentale d’acciaio, perché avrebbe potuto cedere più di una volta sotto una valanga di watt la cui violenza gli era fino ad allora estranea, ma anche il suo condizionamento psicologico, perché quei turni in testa riflettevano il modo in cui si considera, l’idea che ha di sé stesso.

Seixas vuole essere della stessa casta,
l'eguale di Pogačar

Rifiutarli avrebbe significato abbassare lo sguardo, ammettere la propria debolezza, accettare la propria inferiorità, una retrocessione, mentre lui vuole essere della stessa casta, l’eguale di Pogačar. Si era preparato per questo, e quel piccolo movimento in cima alla Redoute per tornare all'altezza del suo aguzzino, per mostrargli che era lì, con lui, anche se il sapore del sangue gli aveva inondato la bocca, rientrava nella stessa logica.

Certo, gli è mancato poco, e lo sloveno lo ha trafitto poco più avanti, nella Rocheaux-Faucons, non al primo colpo, ai piedi, ma più tardi, in salita, a 600 m dalla vetta e a 14 km dall’arrivo, dove, come un’anaconda, ha progressivamente soffocato la sua preda, in silenzio, senza gesti bruschi, fino a soffocarla e a spezzarle ogni vertebra. Si vedeva dalla sua postura, con la testa incassata tra le spalle, che Seixas stava perdendo terreno, ma poco importa, aveva portato avanti la battaglia così a lungo e questa Liegi-Bastogne-Liegi ha dimostrato che corridore completo sia già, a 19 anni.

La cosa più incredibile di tutto questo è che Pogačar si è presentato alla Quai des Ardennes come se nulla fosse, solo come sempre, come se avesse appena conquistato un'altra Monumento, la tredicesima in totale e la sua quarta Doyenne, con la sua divisa da campione del mondo immacolata e le ciocche di capelli ben sistemate, come se le vicissitudini, gli ostacoli non avessero alcun potere su di lui. C'era solo quella crêpe nera, indossata in memoria della suocera scomparsa proprio prima di Liegi quattro anni fa, sventolata dal vento nel finale (in realtà soprattutto in memoria di Cristian Camilo Muñoz, il 30enne suo ex compagno alla UAE Emirates, deceduto a Oviedo due giorni prima, venerdì 24 aprile, per un'infezione batterica a un ginocchio in seguito alla sua caduta al Tour of Jura, ndr) , che stonava e dava un'idea della corsa folle da cui era appena uscito.

Pogacar non è mai
così superiore come
quando la gara è dura

E nella quale aveva dovuto spegnere la ribellione nascente di Seixas ma anche gestire uno scenario frenetico che aveva visto il gruppo esplodere all’uscita da Liegi, nei primi cinque chilometri, con un mini-drappello di 50 corridori fra cui Remco Evenepoel a staccarsi, e una caccia di 160 km con il gruppo principale guidato dai gregari di Pogačar, nel quale Tim Wellens e poi Pavel Sivakov hanno svolto un lavoro mostruoso, senza mai rallentare, tutti in fila indiana, a tutta velocità, fino alla salita di Wanne, a 90 km dal traguardo.

Stranamente, questa prima parte sfrenata non ha giocato a favore di Evenepoel - poi terzo al traguardo a completare un podio regale - ma con alcune insidie: sia per Seixas, perché l'andamento della gara ne ha cancellato il deficit di esperienza e facilitato il posizionamento nei punti-chiave; sia per Pogacar, perché il campione del mondo non è mai così al di sopra degli altri come quando la gara si fa dura.

Lo sloveno passerà ora alle corse a tappe, a partire da domani (martedì 28 aprile)  in Romandia; non scende dal podio di un Monumento da tre anni, una statistica indecente, e ha appena concluso una primavera prodigiosa in cui, ulteriore prova della rivoluzione in corso, ha trovato il rivale che gli mancava per alimentarne la fiamma e mantenere alta la motivazione e rimandare il giorno in cui chiuderà le ali, ritardando l'arrivo di questo giovane francese che ora gli sbarra la strada.

***

APPUNTI DI GARA

Una battaglia generale fin all’uscita da Liegi, durata oltre 160 km con Evenepoel in testa, il duello Pogačar-Seixas sulla Redoute, la suspense che si è protratta fino alla Roche-aux-Faucons e il campione del mondo che conquista la sua quarta Doyenne (la terza consecutiva, ndr) e conclude una primavera da sogno. Eccezionale.

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La primavera strepitosa di Pogačar

4 - Tadej Pogačar ha vinto quattro delle cinque gare disputate in questa stagione. Si è imposto alla Strade Bianche, alla Milano-Sanremo, al Giro delle Fiandre e alla Liegi-Bastogne-Liegi. È invece arrivato secondo alla Parigi-Roubaix, il suo peggior piazzamento in questa stagione primaverile…

1 - Un'altra monumento nel suo palmarès. Nel 2026, lo sloveno ha arricchito la sua collezione vincendo in via Roma, il 21 marzo. Non aveva ancora mai vinto la Milano-Sanremo, mentre aveva già conquistato la Liegi-Bastogne-Liegi per la prima volta nel 2021, il Giro di Lombardia nello stesso anno e il Giro delle Fiandre nel 2023. Ha spuntato quattro delle cinque monumento. Gli manca solo la Parigi-Roubaix.

3 - Vincere la Milano-Sanremo, il Giro delle Fiandre e la Liegi-Bastogne-Liegi nello stesso anno, un trittico che solo Eddy Merckx aveva realizzato, nel 1969 e nel 1975. Cinquantuno anni dopo, Tadej Pogačar ha raggiunto il Cannibale.

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