DÉJÀ LA FIN
Tim Merlier devance Olav Kooij (à droite) et Biniam Girmay
(à gauche) au sprint hier à Chalon-surSaône.
UN SACRÉ MERLIER
Le sprinteur belge a remporté hier à Chalon-sur-Saône sa troisième étape. Une arrivée marquée par une grosse chute dans le dernier kilomètre.
17 Jul 2026 - L'Équipe
ALEXANDRE ROOS
CHALON-SUR-SAÔNE (SAÔNE-ET-LOIRE) – Baptiste Veistroffer est une des brises rafraîchissantes de ce Tour de France, parce qu’il le fait vivre de ses chevauchées incessantes, que personne ne peut rogner sa liberté, contrôler sa sauvagerie, pas même les équipes comme Alpecin-Premier Tech qui lui intiment de cesser et qu’il envoie balader en repartant de plus belle, mais aussi parce que le « Sanglier de Fouesnant » réhabilite l’image d’une bête dépréciée et fait vivre la tradition du bestiaire du cyclisme et du Tour de France. De ces surnoms animaliers qui ont tendance à se raréfier, mais qui faisaient partie du folklore du sport durant le premier âge d’or, en racontait la popularité, un ancrage, une proximité, « la puce de Torrelavega » Vicente Trueba, « l’aigle de Tolède» Federico Bahamontes, «le lévrier des Landes» André Darrigade et tant d’autres jusqu’au «Blaireau» Bernard Hinault bien entendu.
Hier, Veistroffer a ainsi galopé une nouvelle fois en tête, d’abord seul, puis rejoint par un trio Ewen Costiou, Damiano Caruso, Mattéo Vercher, qui allaient se relever l’un après l’autre de la meute devant l’impossibilité de la tâche, pour laisser à nouveau le « Sanglier » isolé, et c’est à ce moment-là, alors qu’il restait moins de 50 km et qu’on pensait se diriger vers un scénario entendu que les crachotements de Radio Tour nous réveillèrent.
« Un chien sans laisse sur la route » , criait Sébastien Piquet, confirmant cette journée des animaux, pendant qu’un bouledogue français tentait de prendre les roues sur le bord de la chaussée, avant de se faire intercepter. « Le chien est maîtrisé » fut la conclusion, ce qui est tout de même une vue de l’esprit pour quiconque est propriétaire d’un canidé, mais aussi le signal que les choses allaient déraper, que tout ne se déroulerait pas comme prévu et c’est là que d’autres bêtes entrèrent en scène, ces gremlins incontrôlables de LidlTrek.
Quinn Simmons fut le premier à déboutonner le peloton, à 35 bornes du terme, dans le coup de cul vers les Baudots, et un groupe de costauds se détacha, avala entier le Sanglier, avec notamment Mathias Vacek ou Filippo Ganna, bien entreprenant, mais qui crèvera quelques kilomètres plus loin, comme presque chaque jour un des Netcompany-Ineos, qui doivent avoir un problème structurel avec leurs pneumatiques.
Un dynamitage commandité par Mads Pedersen
La horde fut rattrapée une dizaine de kilomètres plus loin, mais les Lidl-Trek reprirent le pilonnage, même Mattias Skjelmose, normalement aux affaires sur d’autres terrains, Derek Gee-West, encore Vacek, encore Simmons, dans la côte de Montagny-lès-Buxy, à 20 km de la ligne, où «Captain America», survolté, prit même le temps de taper dans la main de son père, posté sur le bord de la route, pendant qu’il repartait à l’abordage.
Ce dynamitage tous azimuts, aux apparences anarchiques, avait en ré--alité été commandité par Mads Pedersen et devait servir les desseins du maillot vert. Le Danois était allé cueillir 20 points au sprint intermédiaire (2e), même s’il avait dévié de sa ligne dans l’effort, ce qui ne lui valut qu’un avertissement. L’épisode illustra les flottements de l’arbitrage, au lendemain des atermoiements sur le comportement de Jasper Philipsen dans le sprint de Nevers, ou du moins leur opacité, puisque les commissaires ne justifient jamais publiquement leurs décisions, ce qui est pour le moins curieux. Les mouvements de fin d’étape avaient ainsi également pour but d’épuiser les équipes de sprinteurs, de les empêcher de marquer des gros points pour la tunique verte. L’entreprise échoua mais démontra tout de même qu’on peut être agressif sans être un coureur d’UAE dans ce Tour de France.
Les bolides auraient donc l’occasion de s’expliquer à Chalonsur-Saône, où Tim Merlier se montra intraitable pour remporter sa troisième victoire d’étape alors que, dans l’emballage, une grosse chute fut causée par la glissade de Fernando Gaviria, qui engendra les abandons du Colombien et de Jenno Berckmoes, clavicules brisées, et mit au tapis Soren Waerenskjold et Dorian Godon, touché au dos et aux mains.
Merlier, monarque atypique
Merlier peut donc être couronné roi des sprints de ce Tour, un monarque atypique, un briscard au milieu du jeunisme, 33 ans, en raison d’une éclosion tardive après des classes sur le cyclocross. Un sprinteur timide, calme et réservé aussi, dans une caste connue pour ses caractères bien trempés. Son adoubement est si précoce car les étapes de plaine sont désormais terminées et les occasions pour les sprinteurs taries.
Il peut en rester deux très hypothétiques, mercredi vers Voiron, mais il faudra contenir des baroudeurs voraces qui n’ont plus grand-chose à se mettre sous la dent non plus. Ou le dernier jour sur les Champs-Élysées, à Paris, mais l’ascension de la butte Montmartre limite tout de même les chances, d’autant plus qu’il faudra harnacher Tadej Pogacar, qui cherchera à parachever sa cinquième victoire dans le Tour et à effacer la défaite de l’an passé aux mains de Wout Van Aert. Les bolides sont donc au garage, condamnés à souffrir grat ui t e ment p o ur vo i r Par i s . Cette situation arrange Pedersen qui n’a pas réussi à contrer Merlier dans le final hier, mais a tout de même bien consolidé son maillot vert.
Il doit encore surveiller Biniam Girmay, 40 points derrière lui et qui peut bien passer certaines bosses, mais le Tour va entrer dans une nouvelle phase, plus escarpée, montagneuse, et le Danois va être à son aise pour poursuivre sa moisson dans les sprints intermédiaires.
Ce passage va s’opérer progressivement, vendredi avec le passage par le ballon d’Alsace avant la descente vers Belfort, où les fuyards auront une chance, avant deux étapes terribles et magnifiques, au Markstein samedi, puis au plateau de Solaison dimanche. Pogacar a déjà posé sa main sur ce Tour de France, et pourtant on va désormais entrer dans un monde qui est tout autant le sien, qui le favorise sans doute encore plus, un constat terrifiant alors qu’il a déjà plus de trois minutes d’avantage sur Jonas Vingegaard. Le Tour entre dans un nouvel univers de sauvagerie.
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Tim Merlier ha preceduto Olav Kooij (a destra) e Biniam Girmay
(a sinistra) nello sprint di ieri a Chalon-sur-Saône.
GIÀ LA FINE
UN VERO MAGO
Il velocista belga ha conquistato ieri a Chalon-sur-Saône la sua terza tappa. Un arrivo segnato da una grave caduta nell’ultimo chilometro.
17 luglio 2026 - L'Équipe
ALEXANDRE ROOS
CHALON-SUR-SAÔNE (SAÔNE-ET-LOIRE) – Baptiste Veistroffer è una delle brezze rinfrescanti di questo Tour de France, perché lo anima con le sue incessanti fughe, perché nessuno può limitarne la libertà, controllare la sua selvaticità, nemmeno le squadre come l’Alpecin-Premier Tech che gli intimano di smetterla e che lui manda al diavolo ripartendo più forte che mai, ma anche perché il «Cinghiale di Fouesnant» riabilita l’immagine di un animale denigrato e fa rivivere la tradizione del bestiario del ciclismo e del Tour de France. Di questi soprannomi ispirati agli animali, nomignoli che tendono ormai a scomparire ma che facevano parte del folklore di questo sport durante la sua prima età dell’oro, ne raccontavano la popolarità, il radicamento, la vicinanza: «la Pulce di Torrelavega» Vicente Trueba, «l’Aquila di Toledo» Federico Bahamontes, «il levriero delle Landes» André Darrigade e tanti altri, fino al «Tasso» Bernard Hinault, naturalmente.
Ieri, Veistroffer ha così galoppato ancora una volta in testa, dapprima da solo, poi raggiunto da un trio composto da Ewen Costiou, Damiano Caruso e Mattéo Vercher, poi ripresi uno dopo l’altro dal gruppo di fronte all’impossibilità dell’impresa, lasciando nuovamente il «Cinghiale» isolato; ed è stato proprio in quel momento, quando mancavano meno di 50 km e si pensava di andare incontro a uno scenario già visto, che i crepitii di Radio Tour ci hanno risvegliati.
«Un cane senza guinzaglio sulla strada», gridava Sébastien Piquet, confermando questa giornata all’insegna degli animali, mentre un bulldog francese tentava di agganciarsi alle ruote sul bordo della carreggiata, prima di essere intercettato. «Il cane è stato neutralizzato» è stata la conclusione, il che è comunque un’utopia per chiunque possieda un cane, ma anche il segnale che le cose stavano per sfuggire di mano, che non tutto sarebbe andato come previsto, ed è lì che sarebbero entrate in scena altre bestie, quei gremlin incontrollabili della Lidl-Trek.
Quinn Simmons è stato il primo a smembrare il gruppo, a 35 chilometri dal traguardo, sulla salita verso Les Baudots, e un gruppo di corridori di punta si è staccato, divorando interamente il Sanglier, con in particolare Mathias Vacek e Filippo Ganna, molto intraprendente, ma che avrebbe forato pochi chilometri più avanti, come quasi ogni giorno capita a uno dei corridori della Netcompany-Ineos, che devono avere un problema strutturale con i loro copertoncini.
Un’azione di rottura guidata da Mads Pedersen
Il gruppo è stato raggiunto una decina di chilometri più avanti, ma i corridori della Lidl-Trek hanno ripreso l’assalto, persino Mattias Skjelmose, solitamente impegnato su altri terreni, Derek Gee-West, ancora Vacek, ancora Simmons, sulla salita di Montagny-lès-Buxy, a 20 km dal traguardo, dove «Captain America», in grande forma, si prese persino il tempo di dare il cinque a suo padre, appostato sul ciglio della strada (e con in mano una bandiera statunitense, ndr), mentre ripartiva all’attacco.
Questo attacco a tutto campo, dall’aspetto anarchico, era in realtà stato orchestrato da Mads Pedersen e doveva servire agli scopi della maglia verde. Il danese era andato a conquistare 20 punti allo sprint intermedio (2°), anche se aveva deviato dalla sua traiettoria nello sforzo, il che gli è valso solo un’ammonizione. L’episodio ha messo in luce le incertezze dei giudici di corsa, all’indomani dei tentennamenti sul comportamento di Jasper Philipsen nello sprint di Nevers, o almeno la loro opacità, dato che i commissari non giustificano mai pubblicamente le loro decisioni, il che è a dir poco curioso. Le manovre di fine tappa avevano quindi anche lo scopo di sfinire le squadre dei velocisti, impedendo loro di conquistare punti importanti per la maglia verde. L’impresa è fallita, ma ha comunque dimostrato che in questo Tour de France si può essere aggressivi senza essere un corridore dell’UAE.
I corridori hanno quindi avuto l’occasione di misurarsi a Chalon-sur-Saône, dove Tim Merlier si è dimostrato inarrestabile conquistando la sua terza vittoria di tappa, mentre, nel gruppo di testa, una grave caduta è stata causata dallo scivolone di Fernando Gaviria, che ha provocato il ritiro del colombiano e di Jenno Berckmoes, con clavicole fratturate, e ha mandato al tappeto Soren Waerenskjold e Dorian Godon, ferito alla schiena e alle mani.
Merlier, un re atipico
Merlier può quindi essere incoronato re degli sprint di questo Tour, un re atipico, un veterano in mezzo a una generazione di giovani, a 33 anni, grazie a una fioritura tardiva dopo essersi fatto le ossa nel ciclocross. Uno sprinter timido, calmo e riservato, in una categoria nota per i suoi caratteri forti. La sua consacrazione è così precoce perché le tappe di pianura sono ormai terminate e le occasioni per gli sprinter si sono esaurite.
Potrebbero rimanerne due, molto ipotetiche. Mercoledì verso Voiron, ma bisognerà contenere dei fuggitivi voraci che non hanno più granché da mettere sotto i denti. Oppure l’ultimo giorno sugli Champs-Élysées, a Parigi, ma la salita di Montmartre (da scalare tre volte, ndr) limita comunque le possibilità, tanto più che bisognerà tenere a bada Tadej Pogačar, che cercherà di conquistare la sua quinta vittoria al Tour e di cancellare la sconfitta dello scorso anno per mano di Wout Van Aert. I velocisti restano quindi al palo, condannati a soffrire gratuitamente per vedere Parigi. Questa situazione fa comodo a Pedersen, che ieri non è riuscito a contrastare Merlier nel finale, ma ha comunque ben consolidato la sua maglia verde.
Deve ancora tenere d’occhio Biniam Girmay, che si trova a 40 punti da lui e che potrebbe superare in alcune salite, ma il Tour sta per entrare in una nuova fase, più ripida e montuosa, e il danese si troverà a suo agio nel continuare a mietere punti negli sprint intermedi.
Questo passaggio avverrà gradualmente, venerdì sul Ballon d’Alsace prima della discesa verso Belfort, dove i fuggitivi avranno una possibilità, prima di due tappe terribili e magnifiche, sabato sul Markstein e domenica sull’altopiano di Solaison. Pogačar ha già messo le mani su questo Tour de France, eppure ora stiamo per entrare in un mondo altrettanto suo, e che lo favorisce ancora di più: una constatazione terrificante, visto che ha già oltre tre minuti di vantaggio su Jonas Vingegaard. Il Tour entra in un nuovo universo di ferocia.
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L’embobinage du duo Merlier-Stuyven
17 Jul 2026 - L'Équipe
L. He. à Chalon-sur-Saône
6,2 KM
Stuyven anticipe le rond-point chaud
À 6,2 km de l’arrivée, les Soudal-Quick Step sont déjà en infériorité numérique, réduits à deux unités. Le moteur de Jasper Stuyven compense : en 1 km, le coursier belge remonte son sprinteur sur la droite de la route jusqu’en 5e position du peloton pour anticiper un rond-point essentiel dans le placement. Ce rond-point à 4,3 km opère la principale sélection du final. Si Stuyven et Merlier sont dans les trente premiers à ce moment-là – c’est le cas –, ils seront relativement sereins jusqu’à la flamme rouge.
4 KM - 1,5 KM
Pour s'économiser, le duo reste caché
Le duo parvient à rester uni depuis le rond-point jusqu’à l’approche de la flamme rouge. Ainsi caché dans la boule et protégé par Stuyven, Merlier s’économise. Sa fraîcheur en comparaison des autres sprinteurs sera flagrante dans le dernier kilomètre.
1,5 KM
À bord du train d'Alpecin pour remonter
C’est toujours à la flamme rouge que Merlier commence à fournir son effort le plus important pour se replacer. Le sprinteur et son lanceur embarquent donc dans le train de Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech), le plus fourni et le plus rapide pour remonter. Merlier doit frotter un peu avec Clément Russo (Groupama-FDJ United) pour garder cette roue, mais le Belge excelle dans le domaine.
300 M
Le plus lucide lors du sprint
Parfaitement replacé à 500 m grâce aux Alpecin, Merlier a préservé ses forces. Ses gestes d’excuse, à deux reprises, envers Pedersen qu’il pense avoir gêné, témoignent d’une lucidité exceptionnelle à un tel moment de la course. Cette fraîcheur s’illustre aussi au moment de lancer son sprint. Van der Poel et Fretin lui ferment la porte, cela le ralentit et il est contraint de se rasseoir. Patient, il attend que la bonne fenêtre s’ouvre pour son deuxième kick. Le reste n’est que puissance, car il devance Philipsen et Girmay qui semblaient avoir un temps d’avance.
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La rimonta del duo Merlier-Stuyven
17 luglio 2026 - L'Équipe
L. He. da Chalon-sur-Saône
6,2 KM
Stuyven anticipa la rotatoria cruciale
A 6,2 km dall’arrivo, la Soudal-Quick Step è già in inferiorità numerica, ridotta a due corridori. La spinta di Jasper Stuyven compensa la situazione: in un km, il belga riporta il suo velocista sulla destra fino alla quinta posizione del gruppo per anticipare una rotatoria fondamentale per il posizionamento. Questa rotatoria a -4,3 km opera la selezione principale del finale. Se Stuyven e Merlier si trovano tra i primi trenta in quel momento – ed è così –, saranno relativamente tranquilli fino al triangolo rosso.
4 KM - 1,5 KM
Per risparmiare energie, la coppia rimane nascosta
La coppia riesce a restare unita dalla rotatoria fino all’avvicinarsi del triangolo rosso. Così nascosto nel gruppo e protetto da Stuyven, Merlier risparmia energie. La sua freschezza rispetto agli altri velocisti sarà evidente nell’ultimo chilometro.
1,5 KM
A bordo del treno dell’Alpecin per recuperare posizioni
È sempre in corrispondenza del triangolo rosso che Merlier inizia a compiere lo sforzo maggiore per recuperare posizioni. Il velocista e il suo ultimo vagone si uniscono quindi al treno di Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech), il più numeroso e il più veloce per recuperare terreno. Merlier deve lottare un po’ con Clément Russo (Groupama-FDJ United) per restargli a ruota, ma il belga eccelle in questo.
300 M
Il più lucido nello sprint
Perfettamente riposizionatosi ai -500 m grazie agli Alpecin, Merlier ha conservato le forze. I suoi gesti di scuse, per ben due volte, nei confronti di Pedersen, che lo stesso Tim pensava di aver ostacolato, dimostrano un’eccezionale lucidità in un momento del genere della gara. Questa freschezza si manifesta anche al momento di lanciare lo sprint. Van der Poel e Fretin gli chiudono la strada, frenandolo e costringendolo a rallentare. Paziente, aspetta che si apra la giusta finestra per il suo secondo scatto. Il resto è solo potenza, poiché supera Philipsen e Girmay che sembravano essere in vantaggio.



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