Une Coupe sous influences
La FIFA s’est pliée en quatre pour satisfaire ses revenus, ses sponsors, les diffuseurs et Donald Trump, le président du principal pays organisateur, les États-Unis, au risque de dénaturer la compétition. 21 Jul 2026 - L'Équipe YVES LEROY MIAMI (USA) – Entendre tomber les sifflets lors de la « pause hydratation » dans chaque stade, qu’il soit couvert ou non, que la température extérieure soit de 40 °C en plein soleil ou de 20 °C sous la climatisation, rappelle que le grand public n’est dupe de rien dans la partie jouée par la FIFA. Au-delà de ces « quart-temps » artificiels, l’organisation a même sacrifié les lois du jeu avec la mi-temps rallongée de la finale.Gianni Infantino, le président de la FIFA, à gauche, et Donald Trump, lors de la remise du trophée. Le remplissage quasi total des superbes, mais peu accessibles, enceintes nord-américaines, malgré des billets à plusieurs centaines d’euros l’unité en moyenne, montre qu’elle trouvera toujours des clients fortunés, mais cette é...