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Visualizzazione dei post da settembre 29, 2026

Bob Pettit: He Lived on the Foul Line (Tall Tales)

Terry Pluto Tall Tales: The Glory Years of the NBA, in the Words of the Men Who PLayed, Cpoached, and Built Pro Basketball Simon & Schuster (1992) In 11 years, Bob Pettit scored over 20,000 points-and over 6,000 came from the foul line .  That meant on nights when he scored his usual 26, eight of those points were free throws .  That is what most opponents remember about the 6-foot-9, 220-pound forward who played for the St. Louis Hawks from 1954-65.  That's 11 years an All-Star; the league's MVP in 1956 and 1959.  Pettit also was one of the game's remarkable rebounders, averaging 16.2. CHICK HEARN:  Bob Pettit is one of those great players who is forgotten. He was a guy who couldn't make his high school team , a guy whose features were soft, almost feminine. He just developed into a helluva scorer and rebounder, and from just looking at him, you never would have believed it. BOB PETTIT: Basketball never came easy to me. I grew up in Baton Rouge and I was v...

Mondiaux de cyclisme : les erreurs de Paul Seixas

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Le Français Paul Seixas franchit la ligne d’arrivée, victime de crampes, lors de la course en ligne des championnats du monde à Montréal, dimanche. Le jeune leader de l’équipe de France n’a pas tenu le rôle dont il rêvait à Montréal. Une leçon douloureuse. 29 Sep 2026 - Le Figaro Jean-Julien Ezvan Il a terminé avec des jambes de bois, le dos plié et un lourd vague à l’âme. Vidé de toutes forces, rongé par les crampes, Paul Seixas a dû laisser filer, à 25 km de l’arrivée, les candidats au podium désireux de poser avec l’américain Brandon McNulty, troisième Américain sacré champion du monde après Greg Lemond (1983, 1989) et Lance Armstrong (1993), ce dimanche à Montréal. Avant de se tourner vers le Tour de Lombardie (le 10 octobre), puis de prendre part à un critérium à Singapour (le 8 novembre), le jeune Lyonnais, tout juste 20 ans, va sûrement être hanté par le scénario d’une course longtemps menée avec justesse, avant la panne sèche. « C’est une honte ce que j’ai fait, de cramper comm...

UNE STRATÉGIE EN QUESTIONS

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L’équipe de France a été particulièrement offensive  dimanche à Montréal dans les premiers tours du circuit final. Rendu chaotique par les assauts de coursiers ingérables et la tactique agressive des Bleus, ce Mondial a échappé à Paul Seixas, qui s’en est particulièrement voulu. Un échec à relativiser. 29 Sep 2026 - L'Équipe LUC HERINCX, THOMAS PEROTTO et ALEXANDRE ROOS MONTRÉAL (CAN) – En déroulant la semaine dernière le récit des années Alaphilippe et des deux titres mondiaux consécutifs conquis par les Bleus en 2020 et 2021, Thomas Voeckler n’oubliait pas de mentionner ce qui aurait pu dérailler dans les plans de ces succès. Il en tirait un enseignement répété dimanche soir après l’échec de Paul Seixas (15e) aux Championnats du monde à Montréal: « Quand ça marche bien, tout n’est pas parfait, mais quand ça ne marche pas, tout n’est pas forcément à jeter. » Un mantra à appliquer à l’analyse à froid de ce Mondial. Fallait-il un co-leader ? L’équipe de France a été bâtie autour d...